Devant l’évidente ressemblance des racines des mots des langues Européennes et de nombreuses langues majeures de l’Asie du sud et centrale (Iran, Inde, Afghanistan, Pakistan, Kurdistan, Tadjikistan, Xinjiang, etc…), les chercheurs ont bien vite supposés un lien de parenté entre ces langues. Les études ont eues tôt fait de confirmer de manière certaine que ces langues avaient bien une origine commune. Cette famille de langue a été appelée les langues Indo-européennes et leur ancêtre commun le proto-Indo-européen.

En effet, on peut dire que le Français est apparenté à l’Hindi, l’Allemand au Farsi (la langue Iranienne), le Gaëlique au Kurde, le Latin au Sanskrit (Langue Indo-européenne Indienne antique), etc … Toutes ces langues sont parentes entre elles. Les analogies sortent du champ de la linguistique pour se poursuivre dans le champ culturel. En effet, il y a parfois des ressemblances troublantes entre les religions et cultures de l’antiquité Européenne et, par exemple, les textes les plus anciens de l’hindouisme. La parenté se lit parfois jusque dans le nom des dieux (le Dyaus pitar de l’hindouisme rappelle le Jupiter des Romains ou le Zeus  (aussi dénommé parfois Zeus pater) des grecs, ayant pour origine un antique dieu père-ciel. Parfois la personnification des dieux eux-mêmes est similaire. Ainsi, l’Indra du RigVeda, texte sacré antique le plus ancien de l’hindouisme, rappelle étrangement Thor, le dieu du tonnerre du panthéon Scandinave (Indra est le dieu guerrier des éléments météorologiques, il écrase les êtres maléfiques (comme par exemple Vritra, un serpent géant) avec sa masse d’armes, nommée Vajra, qui est le symbole de la foudre. Indra trouve son reflet dans Thor, qui écrase les êtres maléfiques (comme Jörmungandr, le serpent géant qu’il combat au Ragnarök) avec son marteau nommé Mjöllnir, qui est le symbole de la foudre et du tonnerre [ndr : d'une racine Indo-européenne qui a donné aussi malleus (marteau en Latin, donnant maillet en Français) et qui est sans doute à l'origine d'une racine Indo-européenne désignant la foudre (après tout, la foudre "frappe" - d'ou l'idée de marteau/masse/massue s'abattant), et que l'on trouve dans le Russe molniya, le Lituanien milna et les mots Gallois mellt et mellen]. D’autres divinités Indo-européennes antiques, par exemple le Perkunas Balte, le Perun Slave, le Taranis Gaulois, le Tarhun Hittite et d’autres, sont aussi très similaires.

Ce constat d’une origine linguistique commune de l’immense majorité des langues de l’Europe et de nombreuses langues d’Asie centrale et d’Asie du sud, ainsi que les points communs dans les cultures et religions anciennes de l’Europe païenne et des cultures anciennes et récentes des régions Asiatiques précitées, amène à se demander comment une culture et une langue (un hypothétique mais très vraisemblable langage proto-indo-Européen) a pu se répandre avec une telle ampleur à travers de telles distances parmi des peuples si différents. Qui étaient ses locuteurs originels ? Quelle était leur origine ?

Pour certains, cela ne peut que signifier une invasion de l’Europe par des peuples Asiatiques issus d’Asie Centrale ou du Sud, il y a de nombreux millénaires (voire de populations issues d’Anatolie (actuelle Turquie) ayant apportées l’agriculture en Europe, pour Colin Renfrew).

Une autre théorie existe, la théorie dite des "Kourganes", qui pose que depuis les bords de la mer noire, en Ukraine et en Russie du sud, des gens appartenant a une civilisation de peuples blancs de type Européen, connue comme la culture des Kourganes – plus spécifiquement comme les Cultures Sredny Stog entre 4500 et 3500 avant J.C. et de Yamna entre 3500 et 2200 avant J.C. (Les cultures de Samara et de Khvalynsk, autour de -5000, semblent aussi représenter un stade antérieur de cet ensemble culturel) -  aient migré pour partie vers l’est et le sud-est, vers l’Asie Centrale, tandis que d’autres étendraient leur influence vers l’ouest et l’Europe, s’imposant et se fondant progressivement avec les autres peuples blancs habitant l’Europe, au cours des siècles. L’archéologie garde, semble-t-il, la trace de ces mouvements de peuples pasteurs du nord de la mer noire, aussi bien en Europe qu’en Asie et identifiés ici comme étant les Indo-européens originels (Des emprunts d’un stade ancien de l’Indo-européen, peut-être le proto-indo-européen, peuvent être trouvés dans les langues Finno-ougriennes, ce qui donne bien entendu un certain poids à cette théorie ; voici quelques rapides exemples issus du travail des spécialistes : proto-indo-européen *wed-er/en ("eau"), *h₁nḗh₃mn̥- ("nom"), *wosa ("marchandise", "acheter") et leur équivalent en proto-Ouralique *wete, *nime- et *wosa. Pour prendre un exemple plus concret, on comprend qu’il est difficile de ne pas relier ces mots des deux langues Tokhariennes, kälk- et kalák- signifiant "aller", et le Finlandais kulkea signifiant aussi "aller" (on verra que l’on trouve dans les langues Finno-ougriennes aussi des mots issus de stades très ancien de l’Indo-iranien)).

Sans doute installés jusque dans les environs du nord de l’Afghanistan vers 2000 avant J.C. (sans doute issus de la culture Andronovo d’Asie centrale) les migrants Indo-européens en Asie se seraient répandus dans le nord-ouest de l’Inde entre 1800 et 1600 avant J.C., puis dans toute sa moitié nord, enfin plus tard, dans l’est de l’Iran.  (Plus de détails sur l’Inde et la ressemblance du Sanskrit à des langues européennes antiques comme le Latin)

Expansion Indo-Européenne supposée

Expansion Indo-Européenne supposée jusque vers l’an 1000 avant J. C.

Y a-t-il une quelconque preuve indiscutable de tout cela ? Non, pas vraiment.
Néanmoins, des indices concordant pointent souvent dans la même direction.

Ainsi par exemple, sur cette étendue où l’on parle des langues ayant une origine commune, et ayant eu des traits culturels communs, l’on trouve aussi des points communs génétiques, semble-t-il.

Les études génétiques montrent que sur quasiment toute l’étendue géographique où l’on retrouve des langues Indo-Européennes (ou éventuellement où il y en eût dans le passé), l’on retrouve un haplogroupe (1) R1a (avec des quantités très variables : de beaucoup à très peu), un des seuls éléments génétiques véritablement communs sur ces régions étendues.
De là, il est possible de conjecturer que le peuple porteur de cette signature génétique (précisément l’haplogroupe  R1a1a, du type ADN-Y) a été le vecteur d’Indo-européanisation de l’Europe et de l’Asie centrale ainsi que de l’Asie du sud.

Or cet haplogroupe semble bel et bien appartenir a un peuple Europoïde (On a du moins la preuve que des peuples Europoïdes de la fin du néolithique étaient porteurs de cet haplogroupe (quelques précisions complémentaires sur R1a1a)).

Le constituant principal des peuples Européens en pourcentage de leur population totale est l’haplogroupe R1 lequel est divisé en 2 sous-groupes majeurs, R1a et R1b (et chacun d’eux en d’autres sous-groupes).

R1b, parent du R1a, est l’haplogroupe majoritaire en Europe de l’ouest et R1a est très présent en Europe de l’est et en proportion non négligeable en Europe du nord (environ 25-30 % des hommes en Norvège ont ce marqueur génétique, par exemple).

Sur toute cette étendue géographique Eurasienne, on retrouve aussi des haplogroupes ADNmt U et H qui sont sans doute, du moins en Asie (car en Europe, ils ne sont pas seulement représentatifs des peuples Indo-européens originels), associés aux Indo-européens (l’haplogroupe H est l’haplogroupe ADNmt le plus répandu d’Europe). D’autres haplogroupes ADNmt sont visiblement concernés mais les choses sont en général moins claires à démêler pour eux.

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(1) Les haplogroupes sont des signatures génétiques qui identifient différentes lignées humaines suite à des "mutations" de l’ADN, et qui peuvent servir a identifier des groupes humains sur une base ethnique.
Il y a deux ensembles d’haplogroupes. Certains marqueurs les identifiant se trouvent sur le chromosome Y (
haplogroupe ADN-Y ) et permet de déterminer l’appartenance ethnique de l’ancêtre masculin le plus lointain ayant eu cette signature génétique, de manière exclusivement patrilinéaire (le père du père du père du père du père  etc…). L’autre ensemble d’haplogroupes est identifié à partir de l’ADN mitochondrial (haplogroupe ADNmt ) et cet ADN est transmis de manière strictement matrilinéaire (la mère de la mère de la mère de la mère, etc…) et permet de déterminer l’appartenance ethnique de l’ancêtre féminin le plus lointain ayant eu cette signature génétique propre.

Carte des haplogroupes déterminé via l'ADN du chromosome Y.

Carte des haplogroupes déterminé via l’ADN du chromosome Y.

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Les peuples Européens sont constitués principalement des haplogroupes (ADN-Y) R1 (R1a, R1b) et I (I1, I2a, I2b) à cela se rajoute des haplogroupes plus spécifiques d’autres régions du monde (Moyen et proche orient, Afrique du nord, peuples Ouraliques du nord de l’Eurasie génétiquement proches des Asiatiques d’extrême orient). Pour les haplogroupes de l’ADN mitochondrial (lignée féminine), il y a de nombreux haplogroupes "Europoïdes" dont les principaux sont H et Ude nombreux de leurs sous-groupes sont typiquement europoïdes, du moins – (U et K, car K est en fait une évolution de U8 et est au bout du compte de la même famille), que l’on trouve aussi sur tout l’espace géographique accueillant où ayant accueilli des peuples Indo-européens (en proportions variables).

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Petite parenthèse éclairante : Quittons un instant les Indo-européens. On trouve ces deux haplogroupes ADNmt Europoïdes aussi au Maghreb en nombre assez important (H et U (quelques U5, mais en l’occurence surtout U6, qui lui, n’est sans doute pas à proprement parler "europoïde" bien qu’originellement Eurasiatique) et aussi un autre haplogroupe ADNmt répandu en Europe, l’haplogroupe V. On trouve aussi un haplogroupe ADN-Y Europoïde, R1b (l’haplogroupe ADN-Y typique des Berbères est du type E1b1b1b, une lignée originellement est-Africaine), en particulier de manière assez importante chez les Kabyles, ce qui explique sans doute leur assez fréquents phénotypes Européens pour une population d’Afrique du nord (Quelques exemples de phénotypes Europoïdes du Maghreb). Des os d’une population de la région du Taforalt (dans les montagnes Marocaines du nord), vieux d’environ 12000 ans (et donc datant sans doute d’avant l’arrivée des peuples parlant une langue Afro-asiatique (à l’origine de la langue Berbère)), on été trouvés. Ces ossements étaient tous d’haplogroupes "eurasiatiques". Ces os étaient majoritairement de l’haplogroupe ADNmt U ou H, haplogroupes fréquents en Europe (article source en format PDF).

On peut supposer qu’avant que les peuples "Afro-asiatiques" n’arrive de l’est de l’Afrique [(origine supposée de la population à l'origine du noyau de la langue Berbère, qui en se mélangeant avec les populations locales d'Afrique du nord de l'époque, ont formés ainsi le peuple Berbère que l'on connait actuellement) il y a peut-être environ 10000 ans [une origine vers le nord-est de l'Afrique (où le sud du proche-orient ?) est aussi envisagée et pourrait expliquer la présence de certains haplogroupes Eurasiatiques dans la population, mais pas tous)], des peuples Europoïdes (apparemment aussi parfois avec des caractéristiques telles que des peaux pâles, des cheveux blonds et des yeux bleus puisqu’on en trouve toujours au Maghreb) habitaient l’endroit, ce qui expliquent ces caractéristiques Europoïdes chez certains Africains du nord modernes, tels que les Kabyles d’Algérie. Une explication beaucoup plus convaincante et plausible que les esclaves Européens raflés en Europe du sud et les quelques Vandales et Alains du 5ème siècle, ayant fondés un royaume en Afrique du nord (dans ce qui est aujourd’hui la Tunisie). La répartition des phénotypes Européens en Afrique du nord ne plaident pas tellement pour la thèse "Vandale" ou "barbaresques" (encore qu’un apport Vandale n’est pas à exclure totalement chez les Kabyles). On sait qu’il a existé une culture dite Ibéro-maurusienne supposé être le résultat d’une migration de cro-magnoïdes (de type dit "Mechtoïde") venus de la péninsule Ibérique (d’où le nom). La culture Capsienne, apparaissant sans doute vers les -8000, en Afrique du nord, est supposée par certains marquer la présence de peuples Afro-asiatiques venus de l’est (les avis divergent sur la question).

Cela pourrait peut-être aussi expliquer la présence de phénotypes Europoïdes en Egypte ancienne.

Voici par exemple la statue, découverte en 1871 par Auguste Mariette, de  Rahotep (grand prêtre d’Héliopolis, général, et prince de Pe, une des villes saintes de l’Egypte antique et fils du Pharaon Snéfrou, premier Pharaon de la 4ème dynastie de l’ancien empire (qui règna environ de -2575 à -2550)  et prédécesseur de Kheops. Certains le pense le fils du Dernier pharaon de la 3ème dynastie, Houni) et Nofret (ou Néfret) sa femme :

Rahotep, personnage important du début de la 4ème dynastie de l'ancien empire

Rahotep, personnage important du début de la 4ème dynastie de l’ancien empire

Visage de Néfret (Nofret), femme de Rahotep (environ 2550 avant J. C.)

Visage de Néfret (Nofret), femme de Rahotep (environ 2550 avant J. C.)

Quelques autres exemples de phénotypes Europoïdes dans la statuaire de l’Egypte antique

A noter que des haplogroupes Europoïdes ont été trouvés en très petite quantité dans la population moderne de la région (appartenant à des sous-clades des haplogroupes ADN-Y R1 et I et ADNmt U et H).

Plus d’informations sur les sujets évoqués dans cet encart sont consultables ici.

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Partout où la présence Indo-Européenne en Asie a été importante, on trouve l’haplogroupe R1a. C’est le cas dans le Nord/Nord-ouest de l’Inde, dans une grande partie de l’Afghanistan et du Tadjikistan, le Xinjiang, et dans l’est de l’Iran, berceau de la Perse. Iran dont le nom, de manière significative, veut dire étymologiquement "Terre des Aryens" (d’après un mot en proto-Iranien, Aryanam, donnant Eran en moyen-Persan (Etymologie d’Iranici en Anglais (plus complet)). Les Aryas (mot Sanskrit) sont sensés être un peuple Indo-européen ayant apporté avec lui une langue Indo-européenne antique à l’origine des langues Indo-européennes parlée en Asie centrale et en Asie du sud. Il est question de ce peuple Indo-européen dans la tradition Védique (2) (ensemble de textes sacrés (les Vedas) à l’origine du Védisme, la religion à l’origine de l’Hindouisme), même si l’interprétation du mot Arya est sujet à discussion. La tradition Iranienne antique (Perse) est plus explicite et utilise clairement le terme Arya comme dénomination ethnique, notamment dans l’ Avesta, ensemble de texte religieux sacrés de la Perse antique (probablement composés autour de 1000 avant J. C.), du sage Zarathoustra (aussi appelé Zoroastre, supposé avoir vécu vers -1000, et pour certains plutôt vers -600).

(2) [Veda est le mot Sanskrit qui veut dire Savoir, Sagesse dont on retrouve des parents dans les langues Indo-européennes d'Europe comme le verbe Suédois veta "savoir", weten en Hollandais avec le même sens, wit ou wisdom en Anglais (respectivement intelligence et sagesse), on le retrouve avec un glissement de sens dans le verbe Latin videre (voir) donnant video... et même dans notre mot druide ! (du Gaulois druvid- : dru- (très, beaucoup, fortement ; toujours présent dans l'expression "il pleut dru"), vid- (savoir), donc littéralement une personne sachant beaucoup), mais aussi dans les verbes Russes vedat' (savoir) et videt' (voir) et dans bien d'autres langues d'Europe]

Darius Ier, le plus grand Empereur Perse (né en -549 mort en -486 ) fait écrire sur une inscription gravée à Naqsh-e Rostam :
"Je suis Darius le Grand Roi, Roi des Rois, Roi de pays contenant des hommes de toutes sortes, Roi dans cette grande terre large et étendue, Fils d’Hystaspès, un Achéménide, un Perse, fils de Perse, un Aryen, d’une lignée Aryenne."

Empire achéménide

Empire Achéménide de l’époque de Darius le Grand

Le peuple Indo-européen nommé Arya, les fameux Aryens – peuple historique Indo-européen dont le nom, suite aux tribulations du 20ème siècle, est entaché (Le sanskrit Arya venant apparemment d’une antique racine Indo-européenne ar- signifiant valeureux, noble (mais qui aurait pu tout simplement à l’origine être une désignation ethnique désignant un membre de cette communauté) qui aurait donné aristos en Grec ancien (à l’origine de notre mot "aristocrate" via aristokratos, littéralement "le pouvoir aux meilleurs" ou "le pouvoir aux plus nobles")) seraient arrivés dans le nord-ouest de l’Inde sans doute entre 1800 avant J.C. et 1600 avant J.C. (et un peu plus tard en Iran, à la suite d’un autre mouvement de population, cette fois de la branche Iranienne des langues Indo-iraniennes), venant d’Asie centrale, issus de la culture Andronovo (bien que l’origine du proto-indo-iranien est parfois supposé être la culture Abashevo de Russie) [plus de détails seront donnés dans les articles suivants et la section critiques-réponses].

On retrouve aussi certains symboles sans doute liés à la culture de ces proto-Indo-européens, de l’Inde à l’extrême nord-ouest de l’Europe. Ainsi, la swastika, ce symbole positif en Asie (et autrefois en Europe) qui est devenu en Europe un symbole mauvais à la suite des évènements politiques du 20 ème siècle, se retrouve chez quasiment tous les peuples Indo-Européens (Indiens, Iraniens, Slaves, Germains, Hittites, Grecs, Latins de l’antiquité et Celtes ou il est plus généralement représenté sous la forme d’un Triskel).

Collier à swastikas trouvé à Kularaz dans la province de Gilan (Iran) datant du premier millénaire avant J. C. (Musée National d'Iran)

Collier à swastikas trouvé à Kularaz dans la province de Gilan (Iran) datant du premier millénaire avant J. C. (Musée National d’Iran)

Broche appartenant sans doute au peuple Germanique des Alamans de la période des grandes invasions

Broche appartenant sans doute au peuple Germanique des Alamans de la période des grandes invasions

Swastika sur la tête d'un religieux d'Asie. La swastika est un symbole bénéfique en Asie très répandu.

Swastika sur la tête d’un religieux d’Asie. La swastika est un symbole bénéfique très répandu en Asie.

Swastika sur un temple Bouddhiste de Taïwan. La Swastika est un symbole majeur des religions d'Inde (Hindousime, Bouddhisme, Jaïnisme)

Swastika sur un temple Bouddhiste de Taïwan. La Swastika est un symbole majeur des religions originaires de l’Inde (Hindouisme, Bouddhisme, Jaïnisme)

Un autre fait qui pourrait être vu comme un indice, a à voir avec les fameuses momies du Xinjiang (Le Turkestan Chinois, situé au nord du Tibet, dans le bassin du Tarim du desert du Taklamakan, sorte d’annexe du désert de Gobi à la même longitude que l’Inde).
Dans cette région aride et hostile ont été découvertes des momies parfois très anciennes dans un état de conservation admirable.

Momie de type Européen trouvée dans le Bassin du Tarim dans le nord-ouest de la Chine.

Momie de type Européen trouvée dans le Bassin du Tarim dans le nord-ouest de la Chine.

La surprise est venue du fait que ces momies avaient l’air d’être des momies d’européens, ce qui était plutôt inattendu dans l’ouest de la Chine. Les traits, la morphologie et la couleur des cheveux (blonds, roux, châtain) semblait indiquer une origine Européenne. Des Tartans (tissu écossais) typiques de l’Europe ont aussi été retrouvés (datant d’entre -1200 et -700).

Tartan du bassin du Tarim trouvé à Urumqi (Xinjiang). Ce genre de motif est normalement typiquement rattaché au peuple Indo-européen Celte.

Tartan du bassin du Tarim trouvé à Qizilchoqa (Xinjiang). Ce genre de motif est normalement typiquement rattaché au peuple Indo-européen Celte.

Les tests génétiques sur des restes humains anciens du bassin du Tarim, ont confirmés que ces populations avaient bien une composante importante ouest-Eurasienne en leur sein (certaines des signatures génétiques précises relevées parmi cette ancienne population, sont d’ailleurs trouvées à travers toute l’Europe (voir entre autres cette étude de 2010 confirmant aussi que les hommes étaient de la lignée R1a1a)).

Homme de Cherchen, 1000 avant J. C.

Homme de Cherchen, 1000 avant J. C.

La présence de ce peuple remet d’ailleurs en question le développement supposément en vase clos de la civilisation Chinoise, car ce peuple Europoïde, aux marches de la Chine antique, était apparemment plus avancé dans le domaine des textiles et de la métallurgie que les chinois de l’époque. Ils pourraient avoir aussi apportés la domestication du cheval et le char en Chine antique.

Femme déterrée à Cherchen datant de 1000 avant J.C.

Femme déterrée à Cherchen datant de 1000 avant J.C.

De vieux textes Chinois évoquent la présence dans ces régions de gens aux cheveux roux et blonds et ayant les yeux bleus et verts.
La présence de peuples Indo-européens dans ces régions est attestée (Tokhariens (Parmi ces peuples Tokhariens, certains étaient appelés Yuezhi par les Chinois (et les Quanrong pourraient aussi en avoir été)), Wusun , Kushans, etc…). Les momies du bassin du Tarim sont sans doute les proto-Tokhariens, du moins en partie (suite au premier peuplement Indo-européen, une deuxième vague Indo-européenne, apparemment d’origine Scythe (Saka), est venue se greffer quelques siècles plus tard).

http://fr.wikipedia.org/wiki/Tokhariens

Extrait d’article, sur un peuple supposé être Tokharien, à travers d’anciens écrits Chinois

Vers l’an 800 de notre ère, des peuples Turco-mongols ont envahis ces régions et depuis lors la région est Turcophone et le type physique largement typé Asiatique, néanmoins des caractéristiques physiques Europoïdes se rencontre régulièrement dans la population (des cheveux châtains, roux et tirant sur le blond, des yeux verts et bleus et des peaux pâles) et certaines langues de la région bien que de la famille turco-mongole ont un vocabulaire contenant beaucoup de mots d’origine Indo-européenne. Les tests génétiques sur les Ouïghours, l’ethnie Turco-mongole majoritaire de la région, ont révélé un grand mélange, parmi les haplogroupes relevés se trouvaient une proportion non négligeable d’haplogroupes ADN-Y du type R1 (présence de R1a et de r1b) et d’haplogroupes ADNmt ouest-eurasiens/européens (et comme précédemment évoqué, les tests sur l’ADN ancien des momies de cet endroit confirment aussi une présence importante d’hapologroupes ouest-eurasiens/européens).

Les plus anciennes momies trouvées à ce jour au Xinjiang datent des environs de 2000 avant Jésus Christ (parmi les plus anciennes momies, la beauté de Loulan, une femme rousse et son enfant, qui ont été datés de 1800 avant J.C.). Les plus anciennes traces de populations ouest-eurasiennes/europoïdes sont apparemment trouvées en premier dans l’est du bassin du Tarim (Xinjiang) mais aussi dans le nord-ouest du Gansu (la région à l’ouest du Xinjiang) ce qui pourrait bien confirmer l’origine sud-Sibérienne de cette population (de la culture Afanasevo apparaissant vers -3500, constituée par une population europoïde apparemment issue des régions du nord de la mer noire (plus de détails seront donnés ailleurs) et issues soit de la période finale de la culture Srednij stog soit durant la période de la  culture Yamna).

Article Français de wikipédia sur les momies du Xinjiang

Article en Anglais de wikipédia sur les momies du Xinjiang

Article du Khaleej Times d’après des informations de l’AFP sur les momies du Xinjiang (en anglais)

Carte de la région d'Asie concernée.

Carte de la région (en couleur claire, pour repère, l’Afghanistan).

De même dans l’Altaï, aux portes de la Mongolie, l’on a trouvé des momies ayant pour caractéristiques d’avoir la peau pâle et les cheveux blonds (et de fait les restes humains jusqu’à l’âge du fer sont clairement typiquement "caucasien", dans le sud de la Sibérie). Ces momies de plus de 2500 ans appartenaient a un peuple Scythe et était donc un peuple Indo-Européen parlant une langue Indo-iranienne apparentée au Perse, comme tous les peuples Scythes (Peuples appelés Sakas en Asie (Saces en Français)).
Les individus de cette culture ont été nommés Pazyryk par les archéologues.

Liens en anglais :

http://en.wikipedia.org/wiki/Pazyryk_burials

http://www.pbs.org/wgbh/nova/transcripts/2517siberian.html

http://www.spiegel.de/international/0,1518,433600,00.html

Momie Scytho-sibérienne de Tuva (République de Russie, au nord de l'ouest de la Mongolie)

Momie Scytho-sibérienne du Tuva (République de Russie, au nord de l’ouest de la Mongolie)

Il semble probable qu’à une époque ancienne, une bonne partie de l’Asie centrale (ainsi que le sud de la Sibérie occidentale et centrale) était peuplée en grande partie de peuples blancs Indo-européens, jusqu’à ce que les hordes Turco-mongoles l’investissent pour de bon et s’imposent en maîtres sur ces régions (plus de détails).

Des études génétiques récentes (2004 et 2009) sur des restes humains de l’âge du bronze et du fer de l’Asie centrale et du sud de la Sibérie centrale confirment une origine très majoritairement ouest-Eurasienne/Européenne de ces populations (particulièrement dans les périodes les plus anciennes concernées – ici, l’âge du bronze (les plus anciennes dates étant de -1800)) -  notamment dans un article scientifique récent d’Human Genetics (Mai 2009) qui décrit aussi ces individus, porteur de l’haplogroupe R1a1a, comme ayant très régulièrement des yeux et des cheveux clairs et semble donc confirmer la thèse soutenue sur ce blog (lire la traduction d’un extrait de cet article).

Rappelons ici que Zarathoustra, le sage de la Perse antique, et l’Avesta situaient l’habitat d’origine des Aryens (Aryanem Vaejah) en Asie centrale, selon certains historiens (ce qui correspondrait bien avec la culture ancienne d’Andronovo, datant de l’âge du bronze et semblant être une culture possiblement reliée aux anciennes cultures Indo-iraniennes (de nombreux éléments rendent cette théorie crédible), ou d’Afanasevo, plus ancienne, s’étendant du centre du Kazakhstan à l’ouest de la Mongolie et dont les sépultures ont de remarquables ressemblances avec les sépultures de la culture Yamna en Ukraine – même s’il est beaucoup plus vraisemblable qu’il faille voir pour cette dernière, la culture d’Afanasevo, l’arrivée de l’ancêtre de la langue Tokharienne (langue ayant plus en commun avec les langues Indo-européennes de l’ouest (y compris des points communs avec le Hittite) qu’avec les langues Indo-iraniennes d’Asie, pourtant plus proches géographiquement).

Tout les points énumérés précédemment semblent pouvoir nous donner des indications sur le type physique des peuples Indo-européens originels et leur point de départ. Mais il est intéressant de constater que près de 4000 ans (plus de 5500 ans pour certaines régions d’Europe et d’Asie (et même apparemment plus de 6000 ans pour les premiers mouvements en Europe du sud-est (sans doute à l’origine des langues Anatoliennes)) après ces mouvements de population supposés (une période de temps très longue puisque cela nous renvoie à l’âge du bronze (et au Chalcolithique pour les périodes les plus anciennes) – pour comparaison, Ramsès II vivait il y a environ 3200 ans), l’on trouve toujours, semble-t-il, des traces visibles de ces migrations dans les populations locales.
Malgré une population qui devait être bien moindre que celle des autochtones, malgré les guerres et invasions (Invasion Islamiques très sanglantes en Asie du Sud, Invasion très sanglantes des Mongols et des Timourides), malgré peut-être des gènes récessifs, l’ont peut toujours voir ce qui pourrait bien être l’expression visible des gènes de ce peuple. Il semble bien que des peuples Blancs se soient mélangés avec ces populations Asiatiques (en fait, en conclusion d’études génétiques de 2000 et 2006, les traces de présence ouest-Eurasienne semblent même mener jusqu’au Shandong, région du nord de la Chine bordant la mer Jaune).

Même s’ils ne sont, dans l’ensemble, PAS représentatif de la population générale de ces régions (les raisons de cette rareté), encore que pour certaines de ces régions ils ne soient pas rares non plus, voici quelques exemples de phénotypes Asiatiques particulièrement éloquents dans une suite d’articles par régions d’Asie :

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Afghanistan

février 22, 2009

Géographiquement entre l’est de l’Iran et le Pakistan, géographiquement non loin du nord-ouest de l’Inde, l’Afghanistan est supposé avoir été le lieu d’habitat intermédiaire des Aryas (Aryens), peuple Indo-Européen de l’âge du bronze, dans leur progression dans le sud de l’Asie (l’origine des proto-Indo-iraniens est supposée être la culture Andronovo de l’âge du bronze (émergeant apparemment à partir de la zone du sud de l’Oural et s’étendant au cours du temps jusque dans le sud de la Sibérie et l’Altaï ainsi qu’au Tadjikistan, au sud-est) par de nombreux spécialistes – une culture dérivée des cultures chalcolithiques et de l’âge du bronze du nord-est de la mer noire et de  Russie (la culture d’Abashevo en Russie est aussi envisagée comme source possible du proto-indo-iranien)) [à noter que d'après les tests génétiques effectués sur l'ADN ancien des restes humains appartenant à la culture Andronovo, ceux-ci possédaient très largement des signatures génétiques d'origine ouest-Eurasienne et "Europoïde" (le type physique étant lui aussi  décrit comme "Europoïde") - voir la section 1b de la page "critiques-réponses" pour plus de détails].

Les langues officielles du pays que sont le Dari (une forme du Perse) et le Pachtoune sont toutes deux de la branche Iranienne du groupe Indo-iranien des langues Indo-européennes.

Notons que les ressemblances frappantes entre le Sanskrit (la plus ancienne langue Indo-aryenne connue (supposée avoir été en usage environ entre -1700 et -1100)) et l’Avestique (le plus ancien langage Iranien connu (peut-être en usage grosso modo autour de -1000 ? (ou un peu avant))) semblent confirmer les dates envisagées dans le contexte de la théorie des Kourganes pour l’apparition du proto-indo-iranien et pour l’époque de la dissémination de l’indo-iranien en Asie du sud.

Avestique et Sanskrit

Les ressemblances entre l'avestique et le sanskrit sont frappantes et semblent confirmer la chronologie de l'indo-iranisation de l'asie du sud dans le cadre de la théorie des Kourganes

Il est aussi intéressant de noter que durant la dynastie Perse Achéménide, la Satrapie d’Arya, aussi appellée Aryana, se situait principalement en Afghanistan (Une Satrapie était une région de l’empire Perse gouvernée par un Satrape, le gouverneur de cette province). Un célèbre roi Kouchan (ou Kushan) parlait d’ailleurs de la langue locale de la Bactriane (ancienne région principalement localisée dans l’actuel nord et est de l’Afghanistan) en la nommant la langue Aryenne (source en Anglais).

Les Pachtounes, ethnie principale du pays et peuple de langue Iranienne, pourraient vivre là depuis extrêmement longtemps puisqu’il y est fait semble-t-il référence dans le texte sacré de l’hindouisme le plus ancien en tant que Pakhtas (Le Rig-Veda dont les plus anciens textes sont sensés avoir été composé entre 1700 et 1000 avant J. C.).

Certains groupes ethniques, tels les Nuristanis, ont relativement fréquemment des caractéristiques phénotypiques Europoïdes pour des peuples d’Asie du sud.

L’haplogroupe R1a est très présent dans la population masculine Afghane.

Petite fille Afghane de Kabul

Petite fille Afghane (Nuristani / Kalasha)

Petite Afghane, Herat, Afghanistan

Petite Afghane, Herat, Afghanistan

Petite Pashtoune de la zone tribale

Petite Pachtoune de la zone tribale

Petite fille de kaboul

Petite fille de kaboul

Petite Afghane

Petite Afghane

Jeunes Afghans

Jeunes Afghans

Homme d'Afghanistan

Homme Pachtoune d'Afghanistan

Petit enfant Afghan

Petit enfant Afghan

Jeune Afghan d'un camp de réfugiés

Jeune Afghan d'un camp de réfugiés

Jeune Afghan

Jeune Afghan

Jeune Afghane

Jeune Afghane

Enfants Afghans

Enfants Afghans

Afghans

Afghans

Petit enfant blond Afghan

Petit enfant blond Afghan

Petite fille de Mazar-e-sharif, Afghanistan

Petite fille de Mazar-e-sharif, Afghanistan

Petite fille Afghane

Petite fille Afghane

Jeune Afghane

Jeune Afghane

Jeune garçon Afghan

Jeune garçon Afghan

Homme Afghan

Homme Afghan

Afghans du village de Deh-e Hazara

Afghans du village de Deh-e Hazara

Garçon Afghan, Jalalabad

Garçon Afghan, Jalalabad

Petite fille Afghane

Petite fille Afghane

Enfant Afghan de la communauté Ouzbèke

Enfant Afghan de la communauté Ouzbèke

Petite fille Afghane

Petite fille Afghane

АФГАНЕЦ

Homme Afghan aux yeux très bleus, de Herat, ville Afghane non loin de la frontière nord-est de l'Iran

Jeune Afghane

Jeune Afghane

Homme du Panjshir

Homme du Panjshir

Groupe d'enfants du Panjshir

Groupe d'enfants du Panjshir

Jeune Afghane aux yeux verts

Jeune Afghane aux yeux verts

Photo prise dans un camp de réfugiés afghans à Semnan en Iran

Photo prise dans un camp de réfugiés Afghans à Semnan en Iran

Fille Wakhi, extrême est de l'Afghanistan

Fille Wakhi, extrême est de l'Afghanistan, région montagneuse coincée entre au nord, le Tadjikistan, à l'est, la Chine et au sud, le nord du Pakistan

Petites Afghanes

Petites Afghanes

Enfants Afghans

Enfants Afghans (Panjshir)

Enfants Afghans, Jalalabad (Afghanistan)

Enfants Afghans, Jalalabad (Afghanistan)

Nuristan (ex-Kafiristan)

Les Nuristanis (parfois appelés Kalasha, tout comme le peuple du nord du Pakistan du même nom) est un groupe ethnique de l’est de l’Afghanistan, dans le sud des vallées de l’Hindu Kush. Le peuple Nuristani vit dans une région très isolée, que les caravanes évitaient. Ce peuple de guerriers, de chasseurs et d’éleveurs a connu des siècles d’indépendance, résistant pendant huit où neuf siècles à l’islam, faisant des raids sur les habitations et les caravanes musulmanes,  jusqu’en 1895 ou ce peuple fut converti.
La langue Nuristani serait issue d’une troisème branche de l’Indo-iranien, à côté de la famille Iranienne et Indo-aryenne (son ancêtre se serait séparé du proto-Indo-iranien avant l’apparition du proto-iranien et du proto-indo-aryen) (Article Wikipédia Anglais sur le sujet), même s’il pourrait avoir une plus grande proximité avec l’Indo-aryen.
Avant d’être islamisés vers 1895, les habitants du Nuristan (Nourestân) étaient polythéistes et pratiquaient ce qui semble être une survivance de l’ancienne religion Indo-iranienne aboutissant à la religion Védique Indienne donnant naissance par la suite à l’Hindouisme. Ils étaient, avec les Kalash du nord-pakistan, le peuple étant resté sans doute le plus proche culturellement des ancient Aryas.
Un certain nombre de Nuristanis ont des caractéristiques physiques europoïdes, comme une peau blanche, des yeux et cheveux clairs.
Ils sont supposés être en partie les descendants  des peuples Indo-européens installés dans ces régions il y a environ 4000 ans dans leur expansion en Asie du sud.

Garçon Nuristani de l'est de l'Afghanistan

Garçon Nuristani de l'est de l'Afghanistan

Petite fille Nuristani

Petite fille Nuristani (1971)

Jeune fille Nuristani

Jeune fille Nuristani, avec tatouage rappelant le Bindi Hindou (aussi connu comme le Tilak).

Petite fille du Nuristan

Petite fille du Nuristan

Jeune Nuristani d'un orphelinat de Kabul

Jeune Nuristani d'un orphelinat de Kaboul (notez le tatouage ressemblant au Bindi Hindou)

Petites filles du Nuristan

Petites filles du Nuristan

Hazara

Les Hazaras sont un peuple du centre de l’Afghanistan parlant une langue Perse (donc Indo-européenne).
Les Hazaras montrent beaucoup de traits Mongoloïdes dûs à l’invasion Mongole du 13ème siècle, néanmoins un certain nombre de ces gens ont aussi des caractéristiques Europoïdes.

Fille Hazara, Afghanistan central

Fille Hazara, Afghanistan central

Jeune Hazara

Jeune Hazara

Petite fille Hazara

Petite fille Hazara

Enfants Hazaras, Afghanistan

Enfants Hazaras, Afghanistan

Petite Hazara du centre de l'Afghanistan

Petite Hazara du centre de l'Afghanistan

Petite fille Hazara

Petite fille Hazara

Petite Hazara d'Afghanistan

Petite Hazara d'Afghanistan

Même s’il peut paraître incongru de chercher un quelconque lien entre les rives de l’Atlantique et les vallées de l’Himalaya (nom lui aussi d’origine Indo-européenne signifiant "demeure des neiges" (source en Anglais), "neige" n’étant pas ici relié à la racine habituelle (Latin nix/nivis, Anglais snow, Russe sneg, Grec ancien nipha, Avestique snaeža, Sanskrit sneha) mais à la racine signifiant "hiver" (Russe zima, Hittite gima, Vieux Prussien (ancienne langue Balte disparue) semo, Grec ancien kheima, Latin hiems, Avestique zimo et ici, le Sanskrit hima)), c’est pourtant à cela que nous conduit la question Indo-européenne.

Dans cette ensemble de chaînes de montagnes Hindu-kush-himalaya, dans l’est de l’Afghanistan et dans le nord du Pakistan, se trouve des régions où la population locale mérite notre attention.

Au nord du Pakistan, dans l’Hindu-kush, à la frontière de l’Afghanistan où dans le Cachemire Pakistanais se trouve des peuples chez qui l’on retrouve parfois des phénotypes Europoïdes (comme les kalash où les Burushos habitant la vallée d’Hunza).

Les profils génétiques (dit autosomiques) effectués sur les populations d’Asie nous apprennent qu’il y a bien en effet une composante Européenne (très nettement "nord-européenne") trouvable dans ces populations. Ce composant est bien visible aussi en Asie du sud (Y compris chez les Burushos), même si relativement peu important [ voir ici (source: dienekes.blogspot.com) ].

Ceci semblerait confirmer la théorie d’un mouvement de populations europoïdes depuis l’Asie centrale, que la théorie des Kourganes assimile à des populations Indo-européennes (plus spécifiquement du groupe linguistico-culturel Indo-iranien) qui se serait imposées à la population locale majoritaire durant l’âge du bronze.

Jeune fille du Balochistan (Pakistan)

Jeune fille du Balouchistan (Pakistan)

Fille du nord du Pakistan

Fille du nord du Pakistan

Fazal Mahmood, ancien champion de cricket du Pakistan

Fazal Mahmood, ancien champion de cricket du Pakistan

Homme pakistanais

Homme pakistanais (Mateen Shah)

Homme du Cachemire Pakistanais (nord du Pakistan)

Homme Pakistanais du nord du Pakistan

Enfants du nord du Pakistan

Enfants du nord du Pakistan

Petit enfant du district du Chitral dans le nord du Pakistan

Petit enfant du district du Chitral dans le nord du Pakistan

Jeune homme du nord du Pakistan

Jeune homme du nord du Pakistan

Jeune fille du nord du Pakistan

Jeune fille du nord du Pakistan

Homme du nord du Pakistan

Homme du nord du Pakistan (Ou peut-être de l'est de l'Afghanistan)

Jeune fille Pakistanaise

Jeune fille Pakistanaise

garçon Pakistanais

garçon Pakistanais

Petite fille du Chitral (Nord du Pakistan)

Petite fille du Chitral (Nord du Pakistan)

Enfants Pakistanais

Enfants Pakistanais

Garçons du Chitral

Garçons du Chitral

Garçon Pachtoune du Pakistan

Garçon Pachtoune du Pakistan

Homme du nord du Pakistan (Chitral)

Homme du nord du Pakistan (Chitral)

Petite fille du Cachemire

Petite fille du Cachemire Pakistanais

Homme Pakistanais (Nord du Pakistan)

Homme Pakistanais (Nord du Pakistan)

Petit enfant Pakistanais

Petit enfant Pakistanais

Burushos de la valée d’Hunza

Les Burushos, un peuple du nord du Pakistan de la valée d’Hunza, abritent aussi un certain nombre d’individus ayant un aspect assez Europoïde dans leur population. Leur langue, le Burushaski, est un isolat, il ne fait partie d’aucun groupe de langue connu.

Jeunes filles d'Hunza

Jeune fille d'Hunza (à gauche)

Petite fille de la vallée de Hunza, nord du Pakistan

Petite fille de la vallée de Hunza, nord du Pakistan

Vieille femme Burusho de la vallée de Hunza

Vieille femme Burusho de la vallée de Hunza

Enfants de la vallée de Hunza

Enfants de la vallée de Hunza

Fille de la vallée de Hunza

Fille de la vallée de Hunza

Petite Burusho

Petite Burusho

Fille de la vallée de Hunza au nord du Pakistan

Fille de la vallée de Hunza au nord du Pakistan

Enfants Pakistanais, Karimabad, ville principale de la vallée de Hunza

Enfants Pakistanais, Karimabad, ville principale de la vallée de Hunza

Deux petites Burusho d'Hunza

Deux petites Burusho d'Hunza

Jeunes filles Burusho

Jeunes filles Burusho

Les Kalash sont un groupe ethnique de la chaîne de montagne de l’Hindu Kush dans l’extrême nord du Pakistan (district du Chitral). La langue Kalash est une langue Indo-européenne faisant partie des langues Dardiques et appartient donc à la branche Indo-aryenne (Branche dont les langues appartiennent à la famille des langues Indo-européennes Indiennes qui sont aussi appelées langues Indiques), même si certains la prétende plutôt entre la famille Indo-aryenne et la famille Iranienne de l’indo-iranien .
Leur mythologie et leur folklore sont apparemment proches des traditions Indo-iraniennes Védiques (Inde ancienne) et pré-Zoroastriennes (Perse (Iran de l’antiquité)).

Ils vivent géographiquement proches des Nuristanis (aussi appelés Kalashas), peuple Afghan connu pour ses assez nombreux phénotypes de type Européen et dont les traditions étaient assez voisines avant leur islamisation au 19ème siècle. Notons que les Kalashas du Chitral parlent une langue (le Kalasha-mun, de la branche Dardique) qui n’appartient pas à la même branche Indo-iranienne que les Kalashas du Nuristan (région autrefois appelée Kafiristan, c’est à dire "pays des mécréants" car ils étaient polythéistes et non-musulmans), qui parlent le Kalasha-alâ (de la branche Nuristani). Les Kalashas du Chitral (et les Nuristanis avant leur islamisation – même si certaines de leurs anciennes pratiques persistent parfois) sont sans doute aujourd’hui les peuples qui sont restés les plus proche des anciens Aryas, culturellement parlant (même si l’on peut bien sûr imaginer que depuis l’époque très ancienne de l’arrivée des Indo-européens dans ces régions, de nombreux changements ont eu lieu).

Les Kalashs, tout comme les Nuristanis où les Burushos, prétendent être les descendants des restes de l’armée d’Alexandre le Grand qui envahit ces régions il y a environ 2300 ans, mais celà est en fait très peu probable (voir ici). Si des Grecs ont rejoint ces peuples, ils ont eus une très faible influence génétique sur ces populations d’après les études génétiques effectuées.

 

Jeune fille Kalash blonde avec des tatouages faciaux

Jeune fille Kalash blonde avec des tatouages faciaux

Petite fille Kalash

Petite fille Kalash (nord du pakistan)

Petite fille KalashPetite fille Kalash

Petite fille Kalash

Deux petites filles Kalash

Deux petites filles Kalash

Jeune Kalash

Jeune Kalash

Petite fille Kalash blonde

Petite fille Kalash blonde

Bébé Kalash

Bébé Kalash

Petite Kalash rousse

Petite Kalash rousse

Petites Kalasha du Chitral

Petites Kalasha du Chitral

Une petite Kalash du Pakistan

Jeune Kalasha du Chitral (Pakistan)

Jeune fille Kalash

Jeune fille Kalash

Jeune fille Kalash

Jeune fille Kalash

Trois jeunes Kalash

Trois jeunes Kalash

Deux femmes Kalash

Deux femmes Kalash

Petite fille Kalash

Petite fille Kalash

Bébé Kalash, Romboor, Pakistan

Bébé Kalash, Romboor, Pakistan

Femme Kalasha de la vallée de Romboor

Femme Kalasha de la vallée de Romboor

Femme Kalash

Femme Kalash

Kalashas du Chitral

Kalashas du Chitral

Deux Femmes Kalash

Deux Femmes Kalash

Petite Kalash, Chitral, Pakistan

Petite Kalasha, nord du Pakistan

Jeune Kalash

Jeune Kalash

Garçon Kalash

Garçon Kalash

Enfants Kalash

Enfants Kalash

Homme Kalash (Pakistan du nord)

Homme Kalash (Pakistan du nord)

Jeune homme Kalash (Chitral)

Jeune homme Kalash (Chitral)

 

Enfant Kalash

Enfant Kalash

Jeune fille Kalash (district du Chitral, nord du pakistan)

Jeune fille Kalash (district du Chitral, nord du pakistan)

Enfants Kalashas

Enfants Kalashas

Petite Kalasha du chitral

Petite Kalasha du chitral

Petit enfant Kalasha du Chitral

Enfant Kalash des montagnes de l'Hindu-Kush, dans le nord du Pakistan

Petite Kalasha

Petite Kalasha

Petit garçon Kalash

Petit garçon Kalash

Inde

février 21, 2009

C’est en prenant conscience des ressemblances frappantes entre le Sanskrit (langue Indienne Antique), le Perse, le Latin, le Grec ancien et d’autres langues Européennes que Sir William Jones a réalisé la parenté qui les unissaient (en fait d’autres avaient déjà remarqués ces ressemblances dès le 16ème siècle mais c’est lui qui rendit célèbre cette théorie en 1786).
En effet, comment ne pas rapprocher des mots comme vox (voc-is) en Latin et vac en Sanskrit qui signifie dans les 2 cas "la voix", où candor ("blancheur immaculée" en Latin) et candra "la lune" en Sanskrit, Ignis ("le feu" en Latin – ogon’ en Russe, ugnis en Lituanien) et agnis en sanskrit (aussi Agni le Dieu du feu de la religion Hindouiste), divus en Latin (Dieu) et devas en Sanskrit (signifiant aussi dieu), serpens en Latin et sarpah en sanskrit signifiant serpent, jugum en Latin et yugam en Sanskrit (c’est l’origine du mot "yoga") signifiant "joug" , pater en Latin et pitar en Sanskrit signifiant "père", et une multitude d’autres mots, sans parler des similarités dans les cas de déclinaisons de ces mots – comme par exemple l’ablatif et le datif pluriel en -ibus en Latin et en -ebhyas en Sanskrit).

De nombreux Indiens, principalement dans la moitié nord du pays, parlent une langue Indo-européenne (Hindi, Bengalî, Urdu, Penjâbî, nepâlî (Népalais), etc…), les autres parlent en général des langues Dravidiennes (le tamoul, par exemple).
Même si la majeure partie de la population Indienne est bien loin phénotypiquement de la population Européenne, on peut trouver  des Indiens ayant des caractéristiques Européennes, spécialement dans le nord/nord-ouest de l’Inde. L’haplogroupe R1a, une signature génétique définissant une lignée masculine trouvée de l’Islande à l’est de l’Inde, est présent aux alentours de 35-45 % en moyenne dans le nord/nord-ouest de l’Inde (quelques précisions sur R1a1a). Les estimations de mélanges des différents types de peuples en Asie du sud donnent une faible présence de séquences génétiques Européennes (ce qui n’est guère étonnant. Il est logique que l’indo-iranisation de cette région se soit fait à partir d’une minorité ayant "indo-iranisée" une population de départ en Asie du sud laquelle aurait par la suite indo-iranisée de plus larges territoires au court des siècles (et ainsi de suite), la part génétique de la population "Indo-iranienne" originelle (à la base largement Europoïde dans cette théorie) se réduisant au fur et à mesure que le processus s’étendait), mais elles sont néanmoins bien présentes (voir section 2b de la page "critiques-réponses").

Le Bouddha lui-même (de son vrai nom Siddhartha Gautama), prince du nord de l’Inde (né au Népal en fait, mais juste à la frontière actuelle avec l’Inde), de la caste des Kshatriyas (caste des guerriers), est décrit dans le canon Pali, qui est la source écrite la plus ancienne du Bouddhisme, comme ayant les yeux bleus (en Pali, "abhi nila netto" signifie littéralement : très (abhi) bleus (nila) yeux (netto) ; Nila sert par exemple à décrire la couleur d’un saphir ou de la mer).

Bodhidharma aussi, un moine Indien du 6ème siècle, fondateur du bouddhisme Zen et que l’on considère comme l’origine de la tradition d’arts martiaux du temple de Shaolin (ce qui fait de lui quelqu’un de très grande importance dans les arts martiaux d’extrême-orient) était appelé par les Chinois "le barbare aux yeux bleus".

C’est aux alentours de 1800 à 1600 avant J. C., durant l’âge du bronze, que le peuple Indo-européen dénommé Arya est sensé être arrivé en Inde du nord-ouest en provenance de l’Asie Centrale (peut-être une population issue de la culture Andronovo (environ de -2300 à -1000) s’étendant à peu près sur les régions du Kazakhstan, de l’Ouzbekistan, du Turkmenistan, du Kirghizistan et du Tadjikistan, mais originellement issue des cultures du nord de la mer noire (Ukraine et Russie du sud; d’ailleurs un bon candidat potentiel pour l’apparition du proto-indo-iranien est la culture Abashevo de Russie (article wikipédia en Anglais) qui eût une influence visible dans le site de Sintashta au pied de l’Oural (côté est) qui est souvent vu comme possédant l’expression la plus ancienne de pratiques indo-iraniennes (article wikipédia en Anglais)) du chalcolithique et de l’âge du bronze (cultures appelée du terme générique de cultures des Kourganes), hypothèse qui semble tout à fait crédible quand on songe que les peuples vivant en Asie centrale, dans la zone où se développa la culture d’Andronovo et au nord de la mer noire, tels que les Scythes et les Sarmates, parlaient une langue Indo-iranienne. La présence de nombreux mots empruntés à l’Indo-iranien (y compris apparemment au stade du proto-indo-iranien selon les linguistes) dans les langues Finno-ougriennes (comme le Finlandais, par exemple) vont aussi dans ce sens (Notons au passage que le terme même d’ "Arya" semble avoir aussi été emprunté par les peuples Finno-ougriens à l’Indo-iranien ancien :

"Les linguistes ont identifiés des emprunts qui ont été adoptés en ancien finno-ougrien à partir du pré-indo-iranien et proto-indo-iranien. [...] Les anciens mots proto-indo-iraniens qui ont été intégrés en finno-ougrien commun incluent le proto-indo-iranien *asura- "seigneur, dieu" > finno-ougrien *asera; le proto-indo-iranien *medhu- "miel" > finno-ougrien *mete; le proto-indo-iranien *čekro- "roue" (pastmist : d’ou le terme chakra en sanskrit) > finno-ougrien *kekrä; et le proto-indo-iranien *arya- "Aryen" > finno-ougrien *orya. Le proto-indo-iranien *arya-, l’auto-désignation "Aryen", fut emprunté en pré-Same sous la forme *orja-, la racine d’ *oarji, signifiant sud-ouest, et d’ ārjel, signifiant "habitant du sud", confirmant que le monde proto-Aryen se situait au sud de la région Ouralique originelle. La même racine empruntée, *arya-, s’est développée en mots signifiant "esclave" dans les branches fennique et permienne (Finnois, Komi, Oudmourt), un indice de l’ancienne hostilité entre les locuteurs du proto-indo-iranien et du finno-ougrien."

Passage (P. 385) traduit de "The horse, the wheel and language" de David W. Anthony 

 

D’autres éléments semblent aussi appuyer cette théorie de l’Indo-aryanisation de l’Inde (voir cette extrait de la section critiques-réponses pour plus de détails).

L’époque de l’arrivée des peuples parlant une langue Indo-Iranienne en Asie du sud semble pouvoir être corroborée par certains termes de vocabulaire post-néolithique (présence de mots Indo-européens pour la roue (aussi parfois le char) (sanskrit rathas, latin rota, irlandais roth, lituanien ratas), le métal (sanskrit ayas (fer), latin aes (bronze), gotique aiz (laiton, pièce de monnaie), vieux norrois eir (bronze)) et le cheval (sanskrit asva (le proto-indo-européen ‘k’ devient un ‘s’ dans les langues satem dont fait partie le sanskrit), tokharien B yakwe, latin equus, gaulois epos, mycénien iqo, vieil irlandais ech, etc…, tous dérivés d’un proto-indo-européen supposé être *ekwos)), lequel ne semble apparaître en Asie du sud que vers la dernière partie de l’âge du bronze (tout comme dans la plus grande partie de l’Asie de l’ouest, probablement importé là aussi par des Indo-iraniens comme pourrait l’indiquer le cas du Mitanni, royaume du nord de la Syrie de l’âge du bronze ayant semble-t-il été dirigé par une élite Indo-aryenne sans aucun doute impliquée dans l’adoption de l’usage de la cavalerie et du char dans cette région du monde (comme sembleraient aussi l’indiquer les mots désignant le cheval en Hittite (azu-wa) et en Ougaritique (ssw), de toute évidence emprunté à l’Indo-iranien asva)). Ces peuples se sont sans doute imposés sur des peuples autochtones parlant des langues Dravidiennes (ce qui semble confirmé par la présence de mots empruntés à cette famille de langues dans les plus anciens textes Indo-aryens, pour désigner des choses plus clairement locales, et la présence d’une langue Dravidienne au Balouchistan (région du Pakistan), le Brahui).

Une des cultures les plus anciennes, dans la région, qui serait rattachée aux Indo-aryens, est la culture des tombes du Gandhara, dans la valée de Swat dans le nord de l’actuel Pakistan (proche du Chitral et du Nuristan de l’est de l’Afghanistan), qui apparaît vers -1800. Cette culture semble avoir quelques similarités avec la culture Andronovo d‘Asie centrale et avec ce que l’on sait des pratiques Indo-aryennes anciennes via le Rig-veda.

Aishwarya Rai, célèbre actrice Indienne

Aishwarya Rai, célèbre actrice Indienne

Aishwarya Rai sans maquillage

Aishwarya Rai sans maquillage

Un homme d'Haryana ,Nord-ouest de l'inde

Un homme d'Haryana, Nord-ouest de l'Inde

Petite fille du Cachemire (Nord de l'Inde)

Petite fille du Cachemire (Nord de l'Inde)

Femme du rajasthan, nord-ouest de l'Inde

Femme du rajasthan, nord-ouest de l'Inde

Jeune garçon du Rajasthan

Jeune garçon du Rajasthan

Jeune fille orpheline du rajasthan

Jeune orpheline du rajasthan

Petite orpheline du Rajasthan, soeur de celle du dessus

Petite orpheline du Rajasthan, soeur de celle du dessus

Petite écolière de l'Uttaranchal, région du nord de l'Inde

Petite écolière de l'Uttaranchal, région du nord de l'Inde

Jeunes hommes de Hema dans le nord de l'Inde

Jeunes hommes de Hema dans le nord de l'Inde

Fille du nord de l'Inde

Fille du nord de l'Inde

Femme du nord de l'Inde

Femme du nord de l'Inde

Femme du Madhya Pradesh

Femme du Madhya Pradesh

Deux enfants Sikhs (nord de l'Inde)

Deux enfants Sikhs (nord de l'Inde)

Fille des rues Indienne

Fille des rues Indienne

Garçon Indien

Garçon Indien

Petite fille Sikh de Bangalore

Petite fille Sikh de Bangalore

Soldat Sikh du nord de l'Inde

Soldat Sikh du nord de l'Inde

Petite fille Indienne

Petite fille Indienne de Pushkar dans le Rajasthan

Sadhu de Calcutta

Sadhu de Calcutta

Petit garçon Indien

Petit garçon Indien

Jeune fille Indienne

Jeune fille Indienne

Petite fille Indienne

Petite fille Indienne

L'actrice Indienne Rakhee Gulzar

L'actrice Indienne Rakhee Gulzar

Homme indien

Homme indien

Inde (suite)

février 21, 2009

Hindu.com : Des chercheurs Indiens pensent que la civilisation de l’Indus est Aryenne [ndr : Indo-iranienne] et connectée avec le Rig Veda. Vous êtes un chercheur spécialisé dans les Vedas et vous vous spécialisez aussi sur l’écriture de l’Indus. Quelle est votre réaction sur ce point de vue ?

Asko Parpola : Les hymnes du RigVeda parlent souvent de chevaux et de chars tirés par des chevaux, et le sacrifice du cheval, l’Ashvamedha, est parmi les plus prestigieux rites védiques. Le seul équidé sauvage natif du sous-continent Indien est l’âne sauvage d’Asie (Hémione ou Onagre), ce qui est connu par les os trouvés dans la civilisation de l’Indus et par ses représentations dans l’art et dans l’écriture. Le cheval domestiqué est absent d’Asie du sud jusqu’au second millénaire avant Jésus Christ. Des trouvailles du site de Pirak (Balouchistan, Pakistan) et du Swat (district du nord du Pakistan) datant d’environ -1600 [ndr : les dates de ces sites semblent aller jusque vers -1800]  montrent qu’il a été introduit de l’Asie centrale après la civilisation de l’Indus. Les trouvailles archéologiques les plus anciennes de char tirés par des chevaux viennent de tombes datées des alentours de 2000 avant J.C. dans les steppes Eurasiennes, l’habitat naturel du cheval. Il y a aussi des emprunts de mots anciens Indo-iraniens dans les langues Finno-ougriennes parlées dans le nord-est de l’Europe (par exemple, le mot "cent" dans mon propre langage, le Finlandais, est "sata" [ndr : mot similaire au Sanskrit]). Certains de ces mots emprunté à l’Indo-iranien représente un stade plus archaïque de développement (C’est-à-dire qu’ils sont phonétiquement plus proche du vieux langage proto-indo-européen) que le Sanskrit du RigVeda. Il est très vraisemblable que ces mots aient intégrés les langues Finno-ougriennes à partir du proto-Indo-iranien parlé dans les steppes de la Volga (c’est-à-dire en Russie).

Source en Anglais

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L'acteur Indien Aamir Khan

L'acteur Indien Aamir Khan

Aditi Govitrikar est une actriceet un mannequin Indien. Elle a été sélectionnée miss monde 2001.

Aditi Govitrikar est une actrice et un mannequin Indien.

L'actrice indienne Rani Mukherjee

L'actrice indienne Rani Mukherjee

Kajol, Actrice Indienne de Bollywood

Kajol, Actrice Indienne de Bollywood

Kareena Kapoor, actrice Indienne

Kareena Kapoor, actrice Indienne

Karisma Kapoor, soeur de Kareena Kapoor, membre d'une famille célèbre de Bollywood

Karisma Kapoor, soeur de Kareena Kapoor, membre d'une famille célèbre de Bollywood

Jeune fille indienne

Jeune fille indienne

Petit garçon Indien

Petit garçon Indien

Petit Indien

Petit Indien

Membres du clan Rooprai de la communauté Tarkhan au Pundjab

Indiens du nord de l'Inde

Collégienne, New delhi, Inde

Collégienne, New delhi, Inde

Petite fille Indienne

Petite fille Indienne

Petit Indien

Petit Indien

Petit garçon blond du Cachemire (nord-ouest de l'Inde)

Petit garçon blond du Cachemire (nord-ouest de l'Inde)

Petite fille à Hema, nord-est de l'Inde

Petite fille à Hema, nord-est de l'Inde, entre Népal et Bhoutan.

Petit garçon de l'Himachal Pradesh, nord de l'Inde

Petit garçon de l'Himachal Pradesh, nord de l'Inde

Petite Indienne

Petite Indienne

Petite fille du Cachemire (Nord de l'Inde)

Petite fille du Cachemire (Nord de l'Inde)

Petite fille Indienne

Petite fille Indienne

Jeune Indienne

Jeune Indienne

Petite Indienne

Petite Indienne

Jeune fille dans une rue Indienne

Jeune fille dans une rue Indienne

Petite Indienne

Petite Indienne

Fille de Pushkar dans le Rajasthan au nord de l'Inde

Fille de Pushkar dans le Rajasthan au nord de l'Inde

Petite fille Indienne

Petite fille Indienne

Petit garçon Indien

Petit garçon Indien

Petite Indienne

Petite Indienne

Sadhu (sage) du Juna Akhara

Sadhu (sage) du Juna Akhara

Petite Indienne

Petite Indienne

Homme Indien

Homme Indien

Petite fille indienne

Petite fille Indienne

Petit Indien

Garçon Indien

Petit garçon Indien

Petit garçon Indien

Fille des rues Indienne, Bangalore

Garçon de Madras (Inde)

Garçon de Madras (Inde)

Vieil Indien

Vieil Indien

Iran (Perse)

février 20, 2009

L’Iran est l’héritière d’une grande et vieille civilisation Indo-européenne. Autrefois, la Perse à son apogée étendait son emprise de l’Afghanistan et des frontières de l’Inde jusqu’à l’Europe et la Libye. La langue Iranienne, le Farsi, est une langue Indo-Européenne du groupe Indo-iranien. L’Iranien est l’un des groupes majeurs de la famille de langue Indo-iranienne qui comprend aussi l’Indo-aryen et le Nuristani.
Dans l’est de l’Iran, là-même où l’on retrouve un taux assez élevé de l’haplogroupe R1a (environ 1/3 des hommes ont la signature génétique de cet haplogroupe), les caractéristiques physiques Européennes ne sont pas rares. Des yeux clairs par exemple, sont relativement souvent visibles dans la population locale pour une population d’Asie du sud.

La théorie des Kourganes, explique l’indo-européanisation de cette région par l’emprise progressive que des peuples parlant une langue Indo-iranienne, issus des steppes d’Asie centrale (précisément issu de l’ensemble archéologique dit de la culture d’Andronovo), auraient pris sur les populations autochtones au cours des siècles (notons que la première trace claire de la mention de peuples "Iraniens" (en l’occurence Mèdes et Perses) dans l’actuelle Iran date du premier millénaire avant j.c., dans les textes Néo-assyriens). Cette hypothèse est soutenue par divers points, à commencer par le fait que les populations nomades des steppes Eurasiennes (Scythes, Sakas, Cimmériens, Sarmates, Alains, etc…) parlaient de toutes évidences des langues Iraniennes (les traces Indo-iraniennes dans l’hydronymie semblent aller jusqu’à l’Ukraine ou même le sud de la Sibérie (jusque dans la région de Minusinsk). De fait, des mots empruntés à l’Indo-iranien (y compris semble-t-il empruntés à partir du stade du proto-indo-iranien, et donc antérieure à l’époque de présence Scythe) sont trouvables jusque dans les langues Finno-ougriennes (exemples en Anglais) – comme par exemple en Finlandais, dans des langues de l’est du Caucase où dans les langues Slaves (les langues Slaves font parties du groupe satem des langues Indo-européennes tout comme les langues Indo-iraniennes et certains mots Russes sont apparemment d’origine Indo-iranienne : par exemple, Bog (Dieu) est à rapprocher du vieux Perse baga et du Sanskrit bhag(-as), sobaka (chien) à rapprocher de l’ "Iranien" spaka et l’on peut voir dans le verbe Russe budit’ (signifiant éveiller, réveiller) la même racine que dans le mot Indo-aryen buddha (Bouddha, était un surnom du célèbre sage Indien de l’antiquité, signifiant littéralement "l’éveillé").
L’étymologie du mot Iran vient d’un mot en proto-Iranien, Aryanam, voulant dire "(Pays) des Aryas" * (Aryanam devient Eran en moyen Persan) attesté pour la première fois par la tradition Avestique du Zoroastrisme **.

* (c’est-à-dire Aryens, peuple historique Indo-européen ancien; il a été supposé que les premiers Indo-européens aient pu se désigner eux-mêmes sous le nom d’ *aryos (racine très vraisemblablement rattaché à l’idée de noblesse ou peut-être aussi d’homme libre (mais cela aurait pu tout simplement désigner, à la base, les membres de cette communauté – être une appellation ethnique -, bien sûr) et que l’on retrouve semble-t-il dans le terme "aristos" en Grèce antique, dans le vieil Irlandais "aire", dans Arsi, peuple Tokharien du Xinjiang ou dans le nom du chef Germain de l’antiquité Arioviste, entre autres exemples )).

** Le zoroastrisme se présente comme une réforme de la religion pratiquée par des tribus de langue iranienne qui se sont installées dans l’Iran occidental entre le IIe et le Ier millénaire av. J.-C.. Ces tribus étaient étroitement apparentées aux Indo-Aryens, lesquels ont apporté le sanskrit et toutes ses langues dérivées en Inde du Nord, à partir de l’an 1700 avant l’ère chrétienne. Ces peuples constituent une famille dite indo-iranienne.

Il est révélateur que la province de l’empire Achéménide nommée Arya (où aussi Aryana) était située principalement dans l’actuel Afghanistan.

L’association originelle du terme Arya avec les langues Indo-iraniennes fait vraiment peu de doute (pour illustrer ceci, il est intéressant de noter qu’un célèbre roi Kouchan, Kanishka, se réferait à la langue locale de la Bactriane (région s’étendant à peu près sur le sud du Tadjikistan, le nord du Pakistan et le nord et l’est de l’Afghanistan) en la nommant la langue Aryenne (source en Anglais)).

Ariya et Airiia sont aussi attestés comme désignation ethnique dans des inscriptions Achéménides.

Une petite paysanne Iranienne de Khorasan

Une petite paysanne Iranienne du Khorasan

Ecolière Iranienne

Ecolière Iranienne

Une jeune Qashqai du sud de l'Iran près des ruines de Persépolis

Une jeune Qashaqii du sud de l'Iran près des ruines de Persépolis

Petite Iranienne

Petite Iranienne

Photograhie de 1971 prise par Ali Massoud d'une fille de Rasht dans la province de Gilan dans le nord de l'Iran

Photograhie de 1971 prise par Ali Massoud d'une fille de Rasht dans la province de Gilan dans le nord de l'Iran

Ayatollah Yazdi, l'ancien ministre de la justice de l'Iran

Ayatollah Yazdi, l'ancien ministre de la justice de l'Iran

Jeune iranienne

Jeune iranienne

Petite fille (Nomade Iranien)

Petite fille (Nomades Iraniens)

Ali Larijani, président du parlement Iranien

Ali Larijani, président du parlement Iranien

Jeune fille distribuant des tracts

Jeune fille distribuant des tracts

Enfants du nord-est de l'Iran

Enfants du nord-est de l'Iran

Jeune Iranienne d'Ar-panah

Jeune Iranienne d'Ar-panah

Petite fille Iranienne

Petite fille Iranienne

Amir Abbas Fakhravar, journaliste et écrivain

Amir Abbas Fakhravar, journaliste et écrivain

Mohammad Reza Golzar, acteur et musicien Iranien

Mohammad Reza Golzar, acteur et musicien Iranien

Femme Iranienne

Femme Iranienne

Petite Perse de Mazandaran

Petite Perse du Mazandaran

Jeune Iranien

Jeune Iranien

Petite Iranienne du village de Kigah dans la province du Lorestan

Petite Iranienne du village de Kigah dans la province du Lorestan

Visage d'une petite Iranienne

Visage d'une petite Iranienne

Petite Iranienne de la ville de Shiraz dans le sud-ouest de l'Iran

Petite Iranienne de la ville de Shiraz dans le sud-ouest de l'Iran

Petit Iranien d'Abanyeh

Petit Iranien d'Abanyeh

Viel iranien aux yeux bleus et au teint clair

Viel Iranien aux yeux bleus et au teint clair

Petite enfant Iranienne

Petite enfant Iranienne

Petite nomade Iranienne

Petite nomade Iranienne

Homme Iranien

Homme Iranien

Femme Iranienne

Femme Iranienne

Petite Iranienne de la campagne

Petite Iranienne de la campagne

Jeune fille nomade Iranienne

Jeune fille nomade Iranienne

Actrice Iranienne

Actrice Iranienne

Iran (Suite) et Kurdistan

février 20, 2009

"Elle [c'est-à-dire l'unité ethnique de l'aristocratie Indo-européenne] a même été ressentie comme un lien entre peuples Indo-européens étrangers, par-delà les différences linguistiques (qui pourtant définissent le "barbare") et malgré les conflits qui les opposent : comment expliquer autrement l’étonnante mention chez Eschyle (Les Perses, 185-186) de la Perse et de la Grèce en guerre comme soeurs du même sang". – J. Haudry
Mohammad Baqer Qalibaf, maire de Téhéran

Mohammad Baqer Qalibaf (Mohammad-Bagher Ghalibaf), maire de Téhéran

Ali Reza JanFada

Ali Reza Jan Fada

Hessam Navvab Safavi, acteur Iranien

Hessam Navvab Safavi, acteur Iranien

Noosh Afarin, chanteuse Iranienne

Noosh Afarin, chanteuse Iranienne

Actrice Iranienne

Actrice Iranienne

Supporter Iranien

Supporter Iranien

Femme Iranienne

Femmes Iraniennes

Jeune femme Iranienne

Jeune femme Iranienne

Nazanin Afshin Jam, militante des droits de l'homme

Nazanin Afshin Jam, Miss monde 2003 pour le canada, chanteuse, actrice, militante des droits de l'homme

Nazanin Afshin Jam, ex-miss monde

Nazanin Afshin Jam, ex-miss monde

Iranienne avec à la fois une hérédité Europoïde et Mongoloïde

Iranienne avec à la fois une hérédité Europoïde et Mongoloïde

Jeune Perse d'aujourd'hui

Jeune Perse d'aujourd'hui

Actrice Iranienne

Actrice Iranienne

Garçon Iranien

Garçon Iranien

Enfant acteur iranien, Arsalan ghassemi

Enfant acteur iranien, Arsalan ghassemi

Petite Iranienne à Shiraz, Iran

Petite Iranienne à Shiraz, Iran

Petit enfant Iranien

Petit enfant Iranien

Petite qashaqii , Iran du sud-ouest

Petite qashaqii , Iran du sud-ouest

Mohammad Khatami, président de la République Islamique d'Iran de 1997 à 2005

Mohammad Khatami, président de la République Islamique d'Iran de 1997 à 2005

Petite fille Iranienne

Petite fille Iranienne

Garçon Iranien

Garçon Iranien

Petite Iranienne des montagnes de Zard-kooh à Chahar Mahall Va Bakhtari

Petite Iranienne des montagnes de Zard-kooh à Chahar Mahall Va Bakhtari

Petit Iranien blond

Petit Iranien blond

Les Kurdes sont un peuple parlant une langue Indo-Européenne de la famille Iranienne.
L’ancêtre de cette langue indo-européenne Iranienne s’est imposée dans cette région avec l’Arrivée des Mèdes, un peuple "Perse", vers 850 avant J. C..
Le Kurdistan s’étend entre l’est de la Turquie, le nord de l’Irak, le nord-est de la Syrie et le nord-ouest de l’Iran.

Bien qu’assez rare dans l’ouest de l’Asie, l’haplogroupe ADN-Y R1a1a est trouvé en plus grande proportion chez les Kurdes que chez leurs voisins dans la région. Environ 10-25 % des hommes Kurdes appartiennent à cette lignée masculine. Ceci conforte la théorie d’une indo-iranisation par des populations (largement) R1a1a venus de l’est s’imposant aux autochtones durant l’antiquité.

Jeune femme Kurde (Roza Kurd)

Jeune femme Kurde

Garçon Kurde

Garçon Kurde

Kurdes

Kurdes

Femme Kurde d'Irak

Femme Kurde d'Irak

Petite Kurde en train de manger

Petite Kurde en train de manger

Deux garçons Kurdes du nord de la Syrie

Deux garçons Kurdes du nord de la Syrie

Femme âgée Kurde

Femme âgée Kurde

Petite Kurde du sud-est de la Turquie, près de la frontière Irakienne

Petite Kurde du sud-est de la Turquie, près de la frontière Irakienne

Peite Kurde

Petite Kurde aux yeux bleus

Jeune Kurde d'Irak

Jeune Kurde d'Irak

Petit Kurde

Petit garçon Kurde

Petite Kurde

Petite fille Kurde

Petite Kurde

Petite Kurde

Tadjikistan / Pamir

février 20, 2009

Le Tadjikistan, est un pays situé au nord de l’Afghanistan et occupé en bonne partie par la chaîne de montagne du Pamir. Le terme "Tadjik" désignait les peuples Perses (Iranien et indo-européens) d’Asie Centrale pour les différencier des peuples Turcs.
Le Tadjik est un langage Indo-Européen et est une variante moderne du Perse.

Zarathoustra, le célèbre sage de la Perse antique, désigne dans l’Avesta (d’après certains), l’Asie centrale comme le berceau des "Aryens" (Airyanem Vaejah (quelques informations en Anglais)), et pour certains il pourrait désigner la région des environs du Tadjikistan. Le mot Taa-jyaan d’où vient le nom de Tadjik, est aussi mentionné dans l’Avesta.
Il est aussi intéressant de noter que certaines endroits du Tadjikistan ont parmi les pourcentages les plus élevés de l’haplogroupe ADN-Y R1a1a en Asie avec certaines endroits du Kirghizistan (Le Kirghizistan est le pays au nord du Tadjikistan) et les Afghans Ishkashimis avec environ 60 % des hommes (dans l’est de l’Iran et les régions du nord/nord-ouest de l’Inde le pourcentage est plus vers les 35 % en moyenne de la population masculine porteur du marqueur génétique R1a).

Garçon Tadjik

Garçon Tadjik

Petit Tadjik

Petit Tadjik

"En fait, c’est dans les variantes les plus orientales de la civilisation d’Andronovo (article wikipédia en Anglais sur la culture d’Andronovo) – notamment dans la culture de Bishkent, au sud du Tadjikistan – qu’une expression probable des rituels indo-iraniens resurgit dans les indices archéologiques : au cimetière de Tulkhar, les sépultures masculines sont dotées de petits foyers rectangulaires qui rappellent tout à fait les autels-âtres (ahavaniya) des premiers prêtres Indo-aryens, tandis que les tombes féminines contiennent des foyers circulaires qui évoquent les garha-patya (toujours associés à des femmes) des demeures indo-aryennes.

Même si certains points de détail sont encore très controversés, l’identité fondamentalement indo-iranienne des cultures steppiques de l’âge du bronze est tenue pour quasi-certaine."

"A la recherche des Indo-européens. Langue, archéologie, mythe" J. P. Mallory , page 64-65

Jeune Tadjik

Jeune Tadjik

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Une étude de septembre 2010 ("In the heartland of Eurasia: the multilocus genetic landscape of Central Asian populations") donne un aperçu de la nature des types de populations ayant contribuées à la population du Tadjikistan. On peut voir que la population du pays semble particulièrement imprégnée de marqueurs génétiques attribués aux populations "européennes".

composition génétique des populations du sud de l'Asie centrale

Carte explorant les différents types de populations ayant contribuées aux populations du Tadjikistan, du Kyrgyzstan et du Turkménistan selon une étude génétique de 2010 (cliquer pour voir en plus grand)

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Enfants du Pamir, tadjikistan

Enfants du Pamir, tadjikistan

Petite fille du Tadjikistan

Petite fille du Tadjikistan

Petite fille du Pamir, Tadjikistan

Petite fille du Pamir, Tadjikistan

Tadjiks Ishkashim

Tadjiks Ishkashim

Jeunes filles du Pamir dans le Vanj

Jeunes filles du Pamir dans le Vanj

Petite fille du Pamir

Petite fille du Pamir

Enfants du Pamir dans le Vanj

Enfants du Pamir dans le district de Vanj

Garçon de Roshtkala, Tadjikistan

Garçon de Roshtkala, Tadjikistan

Petite fille du Pamir, Yamchun, vallée de Wakhan (tadjikistan)

Petite fille du Pamir, Yamchun, vallée de Wakhan (Tadjikistan)

Enfants du Pamir, Iskashim, Tadjikistan

Enfants du Pamir, district d'Ishkashim, sud du Tadjikistan

 

Xinjiang

février 20, 2009

Le Xinjiang est la région la plus au nord-ouest de la Chine, au nord du Tibet à la même longitude que l’Inde. La région, aussi appelée Turkestan Chinois, est peuplée principalement de Ouïghours, un peuple Turco-mongol. Cette région est définitivement turcophone depuis le 9ème siècle après J.C., mais des peuples Indo-européens ont habités cet endroit ce qui explique que l’on retrouve un certain nombre de mots avec des racines Indo-européennes dans le vocabulaire local. Par le passé, des manuscrits anciens ont permis de découvrir des langues Indo-européennes jusqu’alors inconnues : les langues Tokhariennes.

Il est très vraisemblable que l’ancêtre de la langue Tokharienne était parlé dans la culture d’Afanasevo qui apparaît vers -3500 (article wikipédia en Anglais) et qui s’étendait du centre du Kazakhstan, en passant par le sud de la Sibérie et l’Altaï jusque dans l’ouest de la Mongolie – mais apparemment aussi un peu dans le bassin du Tarim. La plupart des squelettes appartenant à cette culture sont considérés comme clairement Europoïdes (il est dit qu’ils se rapprochent le plus du type physique des cultures de Yamna et Srednij Stog en Ukraine (lien wikipédia en Anglais concernant Sredny Stog), de la même époque). Cette culture Afanasevo a plusieurs similarités avec la culture Yamna du nord de la mer noire (les sépultures sont par exemple très similaires, ainsi que les objets cultuels – entre autres choses), datant à peu près de la même époque.

Le fait que le Tokharien, langue la plus à l’est des langues Indo-européennes, ressemble plus aux langues Indo-européennes les plus à l’ouest s’explique très bien dans le contexte de la théorie des Kourganes : On peut supposer que les langues les plus à l’ouest (comme les langues des familles Germaniques et Celtiques, par exemple) sont principalement issues des cultures des amphores globulaires puis de la culture de la céramique cordée apparaissant dans le nord de l’Europe à peu près entre -3500 et -3000 et que le Tokharien, lui, est issu de cette migration donnant naissance à la culture Afanasevo au coeur de l’Asie vers -3500. On peut ainsi supposer que ces langues se ressemblent car elles se seraient séparées à peu près à la même époque de leur lieu d’origine, au nord de la mer noire (l’ancêtre du Tokharien, peut-être un peu plus tôt).
Les langues Indo-iraniennes, pourtant plus proche géographiquement des régions où le Tokharien était parlé, sont assez différentes de ce dernier, mais elles sont apparemment le fruit de migrations plus récentes commençant vers les -2200 (l’Indo-européen au nord de la mer noire ayant évolué différemment (au moins en certains endroits (la culture Abashevo de Russie pourrait-être possiblement à l’origine des caractéristiques des langues indo-européennes satem où peut-être du proto-indo-iranien selon certains)), les langues les plus à l’est et les plus à l’ouest, se retrouvent donc très similaires comparées aux innovations linguistiques ultérieures apparues en Indo-iranien, par exemple).

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Le Tokharien a beaucoup de ressemblances dans son vocabulaire avec le vocabulaire des langues Indo-européennes d’Europe où celui de langues comme le Hittite (langue indo-européenne parlée en Turquie lors de l’âge du bronze). Quelques rapides exemples :

Tokharien B yakwe (cheval) : Latin archaïque equ (-os) (prononcé ékwos), vieil Irlandais ech, etc…

Tokharien B okso (boeuf) : Danois okse, Sanskrit uksa, etc…

Tokharien B a(u)w (mouton) : Latin ov (-is), Anglais ewe (brebis), Louvite hawi, Sanskrit av (-is), etc…

Tokharien B ku (chien) : vieil Irlandais cu, Phrygien kun (-es), Grec ancien kuon, etc…

Tokharien A laks (poisson) : Danois laks (saumon), Letton lasis *, etc…

Tokharien A ko (vache) : Danois ko, Arménien kov, Letton govs, etc…

Tokharien B mälk (traire) : Allemand melk (-en), Latin mulg (-ere), Grec ancien amelg (-ein), etc…

Tokharien B twere (porte) : Russe dver’,  Hollandais deur, Albanais derë, etc…

Tokharien A áñme (âme) : Latin anim (-us) (âme), Grec ancien anem (-os) (souffle), etc…

Tokharien B tápärk (maintenant) : Russe teper’

Tokharien B pūwar (feu) : Hittite pahhuwar / pahhur, Anglais fire **, Ombrien pir, Grec ancien pyr, etc…

Tokharien B wrauña (corbeau) : Russe voron, Lituanien varn (-as), etc…

Tokharien A wär (eau) : Anglais water, Hittite watar, Grec ancien hydor, Ombrien utur, etc…

Tokharien A kast (famine) : Hittite kast

Tokharien A tkaṃ (terre) : Hittite tekam, Grec ancien khthốn, Sanskrit kṣam, etc…

Tokharien A knán (savoir) : Anglais know, Grec ancien gnosis, Russe znanie *, etc…

Tokharien A árki (blanc) : Hittite harki (blanc; clair), Latin argent (-um) (argent), etc…

Tokharien A luks (illuminer) : Latin lux (lumière), Russe luch (rayon lumineux), Danois lys (lumière), etc…

|  * Le Letton et le Russe (et aussi le Lituanien) sont des langues satem; (a) le "k" devient "s" et (b) le "g" devient "z" :

(a) ex: "coeur" se dit cord- en Latin (dans cet encart, le suffixe de la déclinaison est retiré pour plus de clarté) et kardi- en Grec ancien, mais serdtse en Russe (de son côté le "k" devient "h" en Germanique (ex: "coeur" se dit lui heart en Anglais ou encore, "tête" se dit capit- en Latin mais hovet en Danois, hoofd en Hollandais ou en vieil Anglais, heafod (pour ces mots, voir aussi la section **), ou encore le Latin quod (signifiant "quoi", prononcé "kwod") et le Danois hvad (penser aussi à l’Anglais "what") ; le "g" proto-indo-européen quant à lui devient "k" en Germanique : Grec ancien gyne ("femme") et Danois kone (signifiant "femme", "épouse") ou bien encore l’Anglais  queen (du vieil Anglais cwen), un phénomène aussi visible dans l’exemple donné plus haut dans l’Anglais know et le Grec ancien gnosis)

(b) ex: le Germanique gold devient zolot (-o) en Russe (NB: ces deux mots signifient "or") (voir aussi Grec ancien gnosis et Russe znanie, le Grec ancien geront- (vieux) et l’Ossète zärond (vieux), ou encore le Hittite gima et le Russe zima (les deux signifiant "hiver"). |

| ** Le "p" proto-indo-européen devient un "f" en Germanique. Ex : "poisson" en Latin se dit pisc- et fisk en Danois. |

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Des langues Indo-iraniennes ont aussi été parlées dans cette région de la Chine (Le Khotanais par exemple était une langue Saka).

C’est dans le Xinjiang qu’ont été retrouvées les célèbres momies du bassin du Tarim dont certaines ont près de 4000 ans et dont beaucoup ont un phénotype Europoïde.

La beauté de Loulan (1800 avant Jésus Christ)

La beauté de Loulan (1800 avant Jésus Christ)

On peut d’ailleurs trouver des mots vraisemblablement d’origine Tokharienne dans les langues est Asiatiques (en Turc, un exemple parlant serait öküz (signifiant boeuf) et sans doute dérivé d’un ancien mot venu du (proto-)Tokharien (Tokharien B okso, rapprochable par exemple du Danois okse (voir aussi l’anglais ox) où du sanskrit ukṣán. Même la yourte (yurt) pourrait possiblement voir son nom venir d’un mot dérivé du Proto-indo-européen *gherto- (Danois gård, Russe gorod, Anglais yard, Latin hort (-us), etc…)). En Chinois, on cite souvent les mots pour miel (mi, prononcé *mit ou *mjit en vieux Chinois et qui viendrait du Tokharien mit (d’une racine indo-européenne bien connue désignant le miel et l’hydromel (voir l’anglais mead, le sanskrit madhu, le vieux slavon med’, le lituanien medus, le Grec ancien methu, le vieil Irlandais mid, etc…))) et chien (quan et kou, ressemblant respectivement au Proto-indo-européen *kwon (ce qui n’est pas surprenant si le proto-Tocharien a quitté sa zone géographique d’origine à peu près au stade proto-indo-européen) et au Tokharien ku) comme de probables emprunts au Tokharien et à son ancêtre (d’autres mots Chinois sont aussi envisagés. Des mots concernant le cheval, le mouton et le boeuf, voire possiblement le bronze)).

Squelette de morphologie Européenne trouvé dans le bassin du Tarim dans le désert du Taklamakan (Xinjiang, Chine de l'ouest)

Momie avec un squelette de morphologie Européenne trouvée dans le bassin du Tarim dans le désert du Taklamakan (Xinjiang, Chine de l'ouest)

Han Kangxin, de l’Académie Chinoise des Sciences Sociales à Pékin, a examiné les crânes de 302 momies du bassin du Tarim (Han Kangxin 1994, 1998) et en a conclu que les populations les plus proches étaient celles des cultures Afanasevo et Andronovo (cette dernière est supposée être le lieu d’origine des peuples Indo-iraniens les plus anciens (article Wikipédia en Anglais)), lesquelles sont classées comme europoïdes de par leur physionmie (d’après d’autres données aussi, il ne fait vraiment aucun doute que ces populations étaient, avant mélange, europoïdes (voir ceci et cela)).

Momie d'une femme de haute taille de type Européen trouvée dans l'ouest de la Chine

Momie d'une femme de haute taille de type Européen trouvée dans le Xinjiang, dans le nord-ouest de la Chine

Dans le Xinjiang, la population, bien qu’Asiatique, a parfois des caractéristiques Europoïdes. Les tests génétiques ont corroborés l’existence de gènes ouest Eurasiennes/Europoïdes dans la population (attestées entre autres, par la présence de sous-groupes de l’haplogroupe masculin ADN-Y R1 (comme l’haplogroupe R1a1a) dans la population en assez grande proportion. Présence visible aussi parmi les haplogroupes féminins) et des tests génétiques sur les restes humains, parfois vieux de 4000 ans, ont aussi révélés des traces importantes de présence ouest-Eurasienne/Europoïde en leur sein (Dans les restes humains du peuple de Xiaohe vieux d’environ 4000 ans, les hommes testés étaient tous porteurs de l’haplogroupe Y-DNA R1a1a et il y avait aussi la présence de lignées maternelles ouest-eurasiennes, dont l’une est une lignée féminine trouvée jusqu’en Islande). D’anciens textes Chinois parlent d’ailleurs de peuples avec avec des caractéristiques qui rappellent les peuples Européens, comme les  Wusun, décrits par Yan Shigu (579 à 645 après j.c.) comme roux et ayant les yeux bleus et vivant approximativement dans ces régions. Certains éléments confirment que cette population venait vraisemblablement de Sibérie du sud (les haplogroupes, aussi bien ceux europoïdes que ceux asiatiques (et quelques autres éléments archéologiques) vont dans ce sens, par exemple), et sont donc rattachables a cette population europoïde arrivée vers -3500 en Sibérie du sud à l’origine de la culture Afanasevo, déjà mentionnée, donnant ainsi du poids à l’idée que les populations sud-sibériennes d’Afanasevo parlait l’ancêtre de la langue Tokharienne.

Environ 56 % des signatures génétiques Ouïghoures ne sont pas d’origine est-Asiatique, en effet, il a été démontré que seul environ 44 % des signatures génétiques des Ouïghours étaient est-Asiatiques (Article de 2009 (en Anglais) en faisant état).

Dans une étude de 2004 ("Different Matrilineal Contributions to Genetic Structure of Ethnic Groups in the Silk Road Region in China"), Mr.Yao écrit : "Bien que nos échantillons étaient du même endroit géographique, une tendance à la baisse de la fréquence des haplogroupes spécifiques à l’ouest de l’Eurasie a été observée, avec la présence la plus importante chez les Ouïghours (42,6 %), les Ouzbèkes (41,4 %), suivis par les Kazakhs (30,2 %) et les Mongols (14,3 %) et les Hui (6,7 %)."

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Plus de détails ici (divers)

Voici quelques phénotypes – non représentatifs, mais pas moins significatifs – trouvés au Xinjiang :

Femme Ouïghour du xinjiang

Femme Tadjik du Xinjiang

Jeune fille Ouïghour

Jeune fille du Xinjiang

Kirghizes du Xinjiang

Kirghizes du Xinjiang

Femme Ouïghour

Femme du Xinjiang

Jeune Fille Ouïghour du Xinjiang

Jeune Fille Ouïghoure du Xinjiang

Petite fille rousse (Xinjiang)

Petite fille rousse (Xinjiang)

Homme du Xinjiang

Homme du Xinjiang

Petit garçon Ouïghour

Petit garçon Ouïghour

Garçon Ouïghour

Garçon Ouïghour

Petite Ouïghour aux yeux bleus

Petite fille aux yeux bleus

Jeune homme du Xinjiang

Jeune homme Kirghize du Xinjiang, près du lac Karakul

Enfants du Xinjiang

Enfants du Xinjiang

Jeune fille du Xinjiang

Jeune fille du Xinjiang

Ecolier Ouïghour

Ecolier du Xinjiang

4 filles (Xinjiang)

4 filles Tadjiks de Kashgar (Xinjiang)

Vielle femme (Xinjiang)

Vieille femme (Xinjiang)

Petite fille Tadjik du Xinjiang

Petite fille Tadjik du Xinjiang

Tadjiks du Xinjiang

Tadjiks du Xinjiang

Jeunes écolières Tadjiks de l'ouest du Xinjiang

Jeunes écolières Tadjiks de l'ouest du Xinjiang

Ecolières (Xinjiang)

Ecolières (Xinjiang)

Jeune Ouïghour

Jeune Ouïghoure du Xinjiang

3 Jeunes filles Ouïghoures sur le marché de Khotan

Trois Jeunes filles Ouïghoures sur le marché de Khotan

2 filles ouïghours à Kashgar

Deux jeunes ouïghoures à Kashgar

Petit enfant Kirghiz du Xinjiang

Petit enfant Kirghiz du Xinjiang

Fille Ouïghoure

Fille Ouïghoure

Jeune femme Uyghur

Jeune femme Ouïghoure (Xinjiang)

Jeune homme du Xinjiang

Jeune homme du Xinjiang

Vieil homme aux yeux bleus, de Kashi, Xinjiang

Vieil homme aux yeux bleus, de Kashi, Xinjiang

Homme du Xinjiang

Homme de Kashgar, Xinjiang

Petits Kirghizes du Xinjiang

Petits Kirghizes du Xinjiang

Homme du Xinjiang

Homme Kirghiz du Xinjiang

Homme de l'ouest du Xinjiang

Homme de l'ouest du Xinjiang

Homme de l'ouest du Xinjiang

Un homme de l'ouest du Xinjiang

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