Qui étaient les Indo-Européens originels ?
février 22, 2009
Devant l’évidente ressemblance des racines des mots des langues Européennes et de nombreuses langues majeures de l’Asie du sud et centrale (Iran, Inde, Afghanistan, Pakistan, Kurdistan, Tadjikistan, Xinjiang, etc…), les chercheurs ont bien vite supposés un lien de parenté entre ces langues. Les études ont eues tôt fait de confirmer de manière certaine que ces langues avaient bien une origine commune. Cette famille de langue a été appelée les langues Indo-européennes et leur ancêtre commun le proto-Indo-européen.
En effet, on peut dire que le Français est apparenté à l’Hindi, l’Allemand au Farsi (la langue Iranienne), le Gaëlique au Kurde, le Latin au Sanskrit (Langue Indo-européenne Indienne antique), etc … Toutes ces langues sont parentes entre elles. Les analogies sortent du champ de la linguistique pour se poursuivre dans le champ culturel. En effet, il y a parfois des ressemblances troublantes entre les religions et cultures de l’antiquité Européenne et, par exemple, les textes les plus anciens de l’hindouisme. La parenté se lit parfois jusque dans le nom des dieux (le Dyaus pitar de l’hindouisme rappelle le Jupiter des Romains ou le Zeus (aussi dénommé parfois Zeus pater) des grecs, ayant pour origine un antique dieu père-ciel. Parfois la personnification des dieux eux-mêmes est similaire. Ainsi, l’Indra du RigVeda, texte sacré antique le plus ancien de l’hindouisme, rappelle étrangement Thor, le dieu du tonnerre du panthéon Scandinave (Indra est le dieu guerrier des éléments météorologiques, il écrase les êtres maléfiques (comme par exemple Vritra, un serpent géant) avec sa masse d’armes, nommée Vajra, qui est le symbole de la foudre. Indra trouve son reflet dans Thor, qui écrase les êtres maléfiques (comme Jörmungandr, le serpent géant qu’il combat au Ragnarök) avec son marteau nommé Mjöllnir (d’une racine Indo-européenne qui a donné aussi malleus (marteau en Latin, donnant maillet en Français)) qui est le symbole de la foudre et du tonnerre (d’autres divinités Indo-européennes antiques, par exemple le Perkunas Balte, le Perun Slave, le Taranis Gaulois, le Tarhun Hittite et d’autres, sont aussi très similaires).
Ce constat d’une origine linguistique commune de l’immense majorité des langues de l’Europe et de nombreuses langues d’Asie centrale et d’Asie du sud, ainsi que les points communs dans les cultures et religions anciennes de l’Europe païenne et des cultures anciennes et récentes des régions Asiatiques précitées, amène à se demander comment une culture et une langue (un hypothétique mais très vraissemblable langage proto-indo-Européen) a pu se répandre avec une telle ampleur à travers de telles distances parmi des peuples si différents. Qui étaient ses locuteurs originels ? Quelle était leur origine ?
Pour certains, cela ne peut que signifier une invasion de l’Europe par des peuples Asiatiques issus d’Asie Centrale ou du Sud, il y a de nombreux millénaires (voire de populations issues d’Anatolie (actuelle Turquie) ayant apportées l’agriculture en Europe, pour Colin Renfrew).
Une autre théorie existe, la théorie dite des “Kourganes“, qui pose que depuis les bords de la mère noire, en Ukraine et en Russie du sud, des gens appartenant a une civilisation de peuples blancs de type Européen (connus comme la culture des Kourganes (et comme la culture de Yamna dans son dernier stade)) aient migré pour partie vers l’est et le sud-est, vers l’Asie Centrale, tandis que d’autres étendraient leur influence vers l’ouest et l’Europe.
Sans doute installés jusque dans les environs du nord de l’Afghanistan vers 2000 avant J.C. (culture du Complexe archéologique bactro-margien ? culture Andronovo ?) les migrants Indo-européens en Asie se seraient répandus dans le nord-ouest de l’Inde entre 1800 et 1600 avant J.C., puis dans toute sa moitié nord, enfin plus tard, dans l’est de l’Iran. (Plus de détails sur l’Inde et la ressemblance du Sanskrit à des langues européennes antiques comme le Latin)

Expansion Indo-Européenne supposée jusque vers l'an 1000 avant J. C.
Y a-t-il une quelconque preuve indiscutable de tout cela ? Non, pas vraiment.
Néanmoins, des indices concordant pointent souvent dans la même direction.
Ainsi par exemple, sur cette étendue où l’on parle des langues ayant une origine commune, et ayant eu des traits culturels communs, l’on trouve aussi des points communs génétiques, semble-t-il.
Les études génétiques montrent que sur quasiment toute l’étendue géographique où l’on retrouve des langues Indo-Européennes (ou éventuellement où il y en eût dans le passé), l’on retrouve un haplogroupe (1) R1a (avec des quantités très variables : de beaucoup à très peu), seul élément génétique véritablement commun sur ces régions étendues.
De là, il est possible de conjecturer que le peuple porteur de cet signature génétique (précisément l’haplogroupe R1a1, du type ADN-Y) a été le vecteur d’Indo-européanisation de l’Europe et de l’Asie centrale ainsi que de l’Asie du sud.
Or cet haplogroupe semble bel et bien appartenir a un peuple Europoïde.
Le constituant principal des peuples Européens en pourcentage de leur population totale est l’haplogroupe R1 lequel est divisé en 2 sous-groupes majeurs, R1a et R1b (et chacun d’eux en d’autres sous-groupes).
R1b, parent du R1a, est l’haplogroupe majoritaire en Europe de l’ouest et R1a est très présent en Europe de l’est et en proportion non négligeable en Europe du nord (environ 30 % des hommes en Norvège ont ce marqueur génétique, par exemple).
Sur toute cette étendue géographique Eurasienne, on retrouve aussi des haplogroupes ADNmt U et H qui sont sans doute, du moins en Asie (car en Europe, ils ne sont pas seulement représentatifs des peuples Indo-européens originels), associés aux Indo-européens (l’haplogroupe H est l’haplogroupe ADNmt le plus répandu d’Europe. Il est probablement le pendant ADNmt de l’haplogroupe ADN-Y R1).
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(1) Les haplogroupes sont des signatures génétiques qui identifient les différents peuples suite à des mutations du génome, propres à un groupe éthnique donné.
Il y a deux ensembles d’haplogroupes, un des marqueurs se trouve sur le chromosome Y (haplogroupe ADN-Y ) et permet de déterminer l’appartenance ethnique de l’ancêtre masculin le plus lointain ayant eu cette signature génétique, de manière exclusivement patrilinéaire (le père du père du père du père du père etc…), l’autre ensemble d’haplogroupes est identifié à partir de l’ADN mitochondrial (haplogroupe ADNmt ) et cet ADN est transmis de manière strictement matrilinéaire (la mère de la mère de la mère de la mère, etc…) et permet de déterminer l’appartenance ethnique de l’ancêtre féminin le plus lointain ayant eu cette signature génétique propre.

Carte des haplogroupes déterminés via l'ADN du chromosome Y.
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Les peuples Européens sont constitués principalement des haplogroupes (ADN-Y) R1 (R1a, R1b) et I (I1, I2a, I2b) à cela se rajoute des haplogroupes plus spécifiques d’autres régions du monde (Moyen et proche orient, Afrique du nord, peuples Ouraliques du nord de l’Eurasie génétiquement proches des Asiatiques d’extrême orient). Pour les haplogroupes de l’ADN mitochondrial (lignée féminine), il y a de nombreux haplogroupes Europoïdes dont les principaux sont H et U (U et K, car K est en fait une évolution de U8 et est de la même famille), que l’on trouve aussi sur tout l’espace géographique accueillant où ayant acueilli des peuples Indo-européens.
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Petite parenthèse éclairante : Quittons un instant les Indo-européens. On trouve ces deux haplogroupes Europoïdes aussi au Maghreb (H et U, en l’occurence U6 (on trouve aussi un haplogroupe ADN-Y Europoïde, R1b, et aussi un autre haplogroupe ADNmt répandu en Europe, l’haplogroupe V)), en particulier de manière assez importante chez les Kabyles, ce qui explique sans doute leur assez fréquents phénotypes Européens (Quelques exemples de phénotypes Europoïdes du Maghreb). Des os d’une population de la région du Taforalt (dans les montagnes Marocaines), vieux de 12000 ans (et donc datant sans doute d’avant l’arrivée des peuples Berbères), on été trouvés. Ces os on été testés génétiquement et aucun des haplogroupes trouvé n’étaient des haplogroupes Berbères les plus typiques (principalement l’haplogroupe ADN-Y Africain E1b1b1 - dont le pendant en haplogroupe ADNmt serait un haplogroupe L (haplogroupe qui aurait dû être trouvé en importante quantité si cette population avait été véritablement à proprement parler Berbère) - et aussi l’haplogroupe ADN-Y sémitique J1 peut-être, en partie, d’origine plus récente historiquement). Ces ossements étaient tous d’haplogroupes “eurasiatiques” (c’est-à-dire non-Africains et originaire du continent Eurasien alors que l’haplogroupe véritablement typique des Berbères, je le rappelle est l’haplogroupe ADN-Y Africain E1b1b1 et sans doute L en ce qui concerne les haplogroupes “féminins” (ADNmt) (même si l’on peut aussi envisager d’autres haplogroupes ADNmt associés à ces E1b1b1). Ces os étaient majoritairement de l’haplogroupe ADNmt U ou H, haplogroupes fréquents en Europe. Même si la présence de l’haplogroupe ADNmt JT (et l’unique ADNmt testé L3 ou M ou N) dans cette population était à rattacher à une présence de l’haplogroupe E1b1b1, cette présence était clairement en minorité.
Article d’un blog d’anthropologie faisant état de cette découverte (en Anglais)
On peut conclure qu’avant que les peuples Berbères n’arrive de l’est de l’Afrique (origine supposée des Berbères) il y a environ 10000 ans, des peuples Europoïdes (apparemment aussi parfois avec des caractéristiques telles que des peaux pâles, des cheveux blonds et des yeux bleus puisqu’on en trouve toujours au Maghreb) habitaient l’endroit, ce qui expliquent ces caractéristiques Europoïdes chez certains Africains du nord modernes, tels que les Kabyles d’Algérie. Une explication beaucoup plus convaincante et plausible que les esclaves Européens raflés en Europe du sud et les quelques Vandales et Alains du 5ème siècle, ayant fondés un royaume en Afrique du nord (dans ce qui est aujourd’hui la Tunisie). La répartition des phénotypes Européens en Afrique du nord ne plaident pas tellement pour la thèse “Vandale” ou “barbaresques” (encore qu’un apport Vandale n’est pas à exclure totalement chez les Kabyles).
Cela pourrait peut-être aussi expliquer la présence de phénotypes Europoïdes en Egypte ancienne.
Voici par exemple la statue, découverte en 1871 par Auguste Mariette, de Rahotep (grand prêtre d’Héliopolis, général, et prince de Pe, une des villes saintes de l’Egypte antique et fils du Pharaon Snéfrou, premier Pharaon de la 4ème dynastie de l’ancien empire (qui règna environ de -2575 à -2550) et prédécesseur de Kheops. Certains le pense le fils du Dernier pharaon de la 3ème dynastie, Houni) et Nofret (ou Néfret) sa femme :

Rahotep, personnage important du début de la 4ème dynastie de l'ancien empire

Visage de Néfret (Nofret), femme de Rahotep (environ 2550 avant J. C.)
Quelques autres exemples de phénotypes Europoïdes dans la statuaire de l’Egypte antique
A noter que des haplogroupes Europoïdes ont été trouvés en petite quantité dans la population moderne de la région (appartenant à des sous-clades des haplogroupes ADN-Y R1 et ADNmt U et H).
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Partout où la présence Indo-Européenne en Asie a été importante, on trouve l’haplogroupe R1a. C’est le cas dans le Nord/Nord-ouest de l’Inde, dans une grande partie de l’Afghanistan et du Tadjikistan, le Xinjiang, et dans l’est de l’Iran, berceau de la Perse. Iran dont le nom, de manière significative, veut dire étymologiquement “Terre des Aryens” (d’après un mot en proto-Iranien, Aryanam, donnant Eran en moyen-Persan (Etymologie d’Iran – ici en Anglais (plus complet)). Les Aryas (mot Sanskrit) sont sensés être un peuple Indo-européen ayant apporté avec lui une langue Indo-européenne antique à l’origine des langues Indo-européennes parlée en Asie centrale et en Asie du sud. Il est question de ce peuple Indo-européen dans la tradition Védique (2) (ensemble de textes sacrés (les Vedas) à l’origine du Védisme, la religion à l’origine de l’Hindouisme), même si l’interprétation du mot Arya est sujet à discussion. La tradition Iranienne (Perse) antique est plus explicite et utilise clairement le terme Arya comme dénomination ethnique, notamment dans l’ Avesta, ensemble de texte religieux sacrés de la Perse antique (probablement composés autour de 1000 avant J. C.), du sage Zarathoustra (aussi appelé Zoroastre, supposé avoir vécu vers -1000, et pour certains plutôt vers -600).
(2) [Veda est le mot Sanskrit qui veut dire Savoir, Sagesse dont on retrouve des parents dans les langues Indo-européennes d'Europe comme le verbe Suédois veta "savoir", weten en Hollandais avec le même sens, wit ou wisdom en Anglais (respectivement intelligence et sagesse), on le retrouve avec un glissement de sens dans le verbe Latin videre (voir) donnant video... et même dans notre mot druide ! (du Gaulois druvid- : dru- (très, beaucoup, fortement ; toujours présent dans l'expression "il pleut dru"), vid- (savoir), donc littéralement une personne sachant beaucoup), mais aussi dans les verbes Russes vedat' (savoir) et videt' (voir) et dans bien d'autres langues d'Europe]
Darius Ier, le plus grand Empereur Perse (né en -549 mort en -486 ) fait écrire sur une inscription gravée à Naqsh-e Rostam :
“Je suis Darius le Grand Roi, Roi des Rois, Roi de pays contenant des hommes de toutes sortes, Roi dans cette grande terre large et étendue, Fils d’Hystaspès, un Achéménide, un Perse, fils de Perse, un Aryen, d’une lignée Aryenne.“

Empire Achéménide de l'époque de Darius le Grand
On retrouve aussi certains symboles liés à la culture de ces proto-Indo-européens de l’Inde à l’extrême nord-ouest de l’Europe. Ainsi, la swastika, ce symbole positif en Asie (et autrefois en Europe) qui est devenu en Europe un symbole mauvais à la suite des évènements politiques du 20 ème siècle, se retrouve chez quasiment tous les peuples Indo-Européens (Indiens, Iraniens, Slaves, Germains, Hittites, Grecs, Latins de l’antiquité et Celtes ou il est plus généralement représenté sous la forme d’un Triskel).

Collier à swastikas trouvé à Kularaz dans la province de Gilan (Iran) datant du premier millénaire avant J. C. (Musée National d'Iran)

Broche appartenant sans doute au peuple Germanique des Alamans de la période des grandes invasions

Swastika sur la tête d'un religieux d'Asie. La swastika est un symbole bénéfique très répandu en Asie.

Swastika sur un temple Bouddhiste de Taïwan. La Swastika est un symbole majeur des religions originaires de l'Inde (Hindouisme, Bouddhisme, Jaïnisme)
Un autre fait qui pourrait être vu comme un indice, a à voir avec les fameuses momies du Xinjiang (Le Turkestan Chinois, situé au nord du Tibet, dans le bassin du Tarim du desert du Taklamakan, sorte d’annexe du désert de Gobi à la même longitude que l’Inde).
Dans cette région aride et hostile ont été découvertes des momies parfois très anciennes dans un état de conservation admirable.

Momie de type Européen trouvée dans le Bassin du Tarim dans le nord-ouest de la Chine.
La surprise est venue du fait que ces momies avaient l’air d’être des momies d’européens, ce qui était plutôt inattendu dans l’ouest de la Chine. Les traits, la morphologie et la couleurs des cheveux (blonds, roux, châtain) semblait indiquer une origine Européenne. Des Tartans (tissu écossais) typiques de l’Europe ont aussi été retrouvés (datant d’entre -1200 et -700).

Tartan du bassin du Tarim trouvé à Qizilchoqa (Xinjiang). Ce genre de motif est normalement typiquement rattaché au peuple Indo-européen Celte.
Les tests génétiques ont confirmés que des momies parmi les plus anciennes étaient des blancs de type Européen. Les tests ont révélés qu’au cours des siècles ces peuples blancs se sont mélangés avec de nouveaux arrivants Asiatiques, les premières momies avec des caractéristiques Asiatiques apparaissant apparemment environ 800 ans après ce qui semble être l’arrivée de ce peuple blanc.

Homme de Cherchen, 1000 avant J. C.
La présence de ce peuple remet d’ailleurs en question le développement supposément en vase clos de la civilisation Chinoise, car ce peuple Europoïde, aux marches de la Chine antique, était apparemment plus avancé dans le domaine des textiles et de la métallurgie que les chinois de l’époque. Ils pourraient avoir aussi apportés la domestication du cheval et le char en Chine antique.

Femme déterrée à Cherchen datant de 1000 avant J.C.
De vieux textes Chinois évoquent la présence dans ces régions de gens aux cheveux roux et blonds et ayant les yeux bleus et verts.
La présence de peuples Indo-européens dans ces régions est attestée (Tokhariens (Parmi ces peuples Tokhariens, certains étaient appelés Yuezhi et Quanrong par les Chinois), Kushans, etc…). Les momies du bassin du Tarim sont sans doute les proto-Tokhariens, du moins en partie (suite au premier peuplement Indo-européen, une deuxième vague Indo-européenne, apparemment d’origine Scythe (Saka), est venu se greffer quelques siècles plus tard).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tokhariens
Extrait d’article, sur un peuple supposé être Tokharien, à travers d’anciens écrits Chinois
Vers l’an 800 de notre ère, des peuples Turco-mongols ont envahis ces régions et depuis lors la région est Turcophone et le type physique typé Asiatique, néanmoins des caractéristiques physiques Europoïdes se rencontre régulièrement dans la population (des cheveux châtains, roux et tirant sur le blond, des yeux verts et bleus et des peaux pâles) et certaines langues de la région bien que de la famille turco-mongole ont un vocabulaire contenant beaucoup de mots d’origine Indo-européenne. Les tests génétiques sur les Ouïghours, l’ethnie Turco-mongole majoritaire de la région, ont révélé un grand mélange, parmi les haplogroupes relevés se trouvaient une proportion non négligeable d’haplogroupes du type R1.
Les plus anciennes momies datent de 1800 avant Jésus Christ (par exemple la beauté de Loulan, une femme rousse et son enfant). Etrangement, c’est vers cette date que serait arrivé dans le nord-ouest de l’Inde (sans doute entre 1800 avant J.C. et 1600 avant J.C.), le peuple Indo-européen nommé Arya, les fameux Aryens – peuple historique Indo-européen dont le nom, suite aux tribulations du 20ème siècle, est entaché (Le sanskrit Arya venant apparemment d’une antique racine Indo-européenne ar- signifiant valeureux, noble qui aurait donné aristos en Grec ancien (à l’origine de notre mot aristocrate via aristokratos, littéralement “le pouvoir aux meilleurs” ou “le pouvoir aux plus nobles“)).
Article Français de wikipédia sur les momies du Xinjiang (très succint)
Article en Anglais de wikipédia sur les momies du Xinjiang (beaucoup plus complet)
Article du Khaleej Times d’après des informations de l’AFP sur les momies du Xinjiang (en anglais)

Carte de la région (en couleur claire, pour repère, l'Afghanistan).
De même dans l’Altaï, aux portes de la Mongolie, l’on a trouvé des momies ayant pour caractéristiques d’avoir une peau pâle et les cheveux blonds. Ces momies de plus de 2500 ans appartenaient a un peuple Scythe et était donc un peuple Indo-Européen parlant une langue Indo-iranienne apparentée au Perse, comme tous les peuples Scythes (Peuples appelés Sakas en Asie (Saces en Français)).
Ils ont été nommés Pazyryk par les archéologues.
Liens en anglais :
http://en.wikipedia.org/wiki/Pazyryk_burials
http://www.pbs.org/wgbh/nova/transcripts/2517siberian.html
http://www.spiegel.de/international/0,1518,433600,00.html

Momie Scytho-sibérienne du Tuva (République de Russie, au nord de l'ouest de la Mongolie)
Il semble probable qu’à une époque ancienne toute l’Asie centrale (ainsi que le sud de la Sibérie occidentale et centrale) était peuplée en grande partie de peuples blancs Indo-européens, jusqu’à ce que les hordes Turco-mongoles l’investissent pour de bon et s’imposent en maîtres sur ces régions (plus de détails).
Des études génétiques récentes (2004 et 2009) sur des restes humains de l’âge du bronze et du fer de l’Asie centrale et du sud de la Sibérie centrale confirment une origine très majoritairement ouest-Eurasienne/Européenne de ces populations (particulièrement dans les périodes les plus anciennes concernées – ici, l’âge du bronze (les plus anciennes dates étant de -1800)) - notamment dans un article scientifique récent d’Human Genetics (Mai 2009) qui décrit aussi ces individus comme ayant très régulièrement des yeux et des cheveux clairs et semble donc confirmer la thèse soutenue sur ce blog (lire la traduction d’un extrait de cet article).
Rappelons ici que Zarathoustra, le sage de la Perse antique, et l’Avesta situaient l’habitat d’origine des Aryens (Aryanem Vaejah) en Asie centrale, selon certains historiens (ce qui correspondrait bien avec la culture ancienne d’Andronovo, datant de l’âge du bronze et semblant être une culture Indo-iranienne, ou d’Afanasevo, plus ancienne, s’étendant du centre du Kazakhstan à l’ouest de la Mongolie et dont les sépultures ont de remarquables ressemblances avec les sépultures de la culture Yamna en Ukraine).
Tout les points énumérés précédemment semblent pouvoir nous donner des indications sur le type physique des peuples Indo-européens originels et leur point de départ. Mais il est intéressant de constater que près de 4000 ans après ces mouvements de population supposés (une période de temps très longue puisque cela nous renvoie à l’âge du bronze – pour comparaison, Ramsès II vivait il y a environ 3200 ans), l’on trouve toujours, semble-t-il, des traces visibles de ces migrations dans les populations locales.
Malgré une population qui devait être bien moindre que celle des autochtones, malgré les guerres et invasions (Invasion Islamiques très sanglantes en Asie du Sud, Invasion très sanglantes des Mongols et des Timourides), malgré peut-être des gènes récessifs, l’ont peut toujours voir ce qui pourrait bien être l’expression visible des gènes de ce peuple. Il semble bien que des gènes de peuples Blancs fassent partie du génotype de ces populations Asiatiques (en fait, en conclusion d’études génétiques de 2000 et 2006, les traces de présence ouest-Eurasienne semblent même mener jusqu’au Shandong, région du nord de la Chine bordant la mer Jaune).
Même s’ils ne sont, dans l’ensemble, PAS représentatif de la population générale de ces régions (les raisons de cette rareté), encore que pour certaines de ces régions ils ne soient pas rares non plus, voici quelques exemples de phénotypes Asiatiques particulièrement éloquents dans une suite d’articles par régions d’Asie :
- Afghanistan
- Pakistan (Burusho et autres)
- Kalash de l’Hindu Kush (Nord du Pakistan)
- Inde
- Inde (suite)
- Iran (Perse)
- Iran (suite) et Kurdistan
- Tadjikistan et Pamir
- Xinjiang (Nord-ouest de la Chine)
Afghanistan
février 22, 2009
Géographiquement entre l’est de l’Iran et le nord-ouest de l’Inde, l’Afghanistan est supposé avoir été le lieu d’habitat intermédiaire des Aryas (aryens), peuple Indo-Européen de l’âge du bronze, dans leur progression vers le sud de l’Asie.
Les langues officielles du pays que sont le Dari (une forme du Perse) et le Pachtoune (de la branche Iranienne du groupe Indo-iranien) sont toutes deux Indo-européennes.
Notons au passage, que durant la dynastie Perse Achéménide, La Satrapie d’Arya, aussi appellée Aryana, se situait principalement en Afghanistan – mais aussi un peu dans l’est de l’Iran et un peu sur le pakistan actuels (Une Satrapie était une région de l’empire Perse gouvernée par un Satrape, le gouverneur de cette province).
Les Pachtounes, l’ethnie principale du pays, sont perçus comme un peuple relié ethniquement à l’est de l’Iran avec lequel ils partagent l’origine de leurs langues, mais ils pourraient vivre là depuis extrêmement longtemps puisqu’il y est fait semble-t-il référence dans le texte sacré de l’hindouisme le plus ancien en tant que Pakhtas (Le Rig-Veda dont les plus anciens textes sont sensés avoir été composé entre 1700 et 1100 avant J. C. selon les travaux philologiques et linguistiques – voir par exemple Thomas Oberlies dans “Die Religion des Rgveda”, Wien 1998).
Les Pachtounes sont généralement plutôt de type méditerranéen mais les cheveux et les yeux clairs, ainsi que les peaux pâles ne sont pas si rares, spécialement parmi les tribus des zones montagneuses les plus isolées. Certains groupes ethniques, tels les Nuristanis, ont relativement fréquemment des caractéristiques phénotypiques Europoïdes.
L’haplogroupe R1a est très présent dans la population Afghane.

Petite fille Afghane (Nuristani / Kalasha)

Petite Afghane, Herat, Afghanistan

Petite Pachtoune de la zone tribale

Petite fille de kaboul

Petite Afghane

Jeunes Afghans

Homme d'Afghanistan

Petit enfant Afghan

Jeune Afghan d'un camp de réfugiés

Jeune Afghan

Jeune Afghane

Enfants Afghans

Afghans

Petit enfant blond Afghan

Petite fille Afghane

Jeune Afghane

Jeune garçon Afghan

Homme Afghan

Afghans du village de Deh-e Hazara

Garçon Afghan, Jalalabad

Petite fille Afghane

Enfant Afghan de la communauté Ouzbèke

Petite fille Afghane

Jeune Afghane

Homme du Panjshir

Groupe d'enfants du Panjshir

Jeune Afghane aux yeux verts

Photo prise dans un camp de réfugiés Afghan à Semnan en Iran

Fille Wakhi, extrême est de l'Afghanistan, région montagneuse coincée entre au nord, le Tadjikistan, à l'est, la Chine et au sud, le nord du Pakistan et le nord-ouest de l'inde

Petites Afghanes

Enfants Afghans

Enfants Afghans, Jalalabad (Afghanistan)
Nuristan (ex-Kafiristan)
Les Nuristanis (parfois appelés Kalasha, tout comme le peuple du nord du Pakistan du même nom) est un groupe ethnique de l’est de l’Afghanistan, dans le sud des vallées de l’Hindu Kush. Le peuple Nuristani vit dans une région très isolée, que les caravanes évitaient. Ce peuple de guerriers, de chasseurs et d’éleveurs a connu des siècles d’indépendance, résistant pendant huit où neuf siècles à l’islam, faisant des raids sur les habitations et les caravanes musulmanes, jusqu’en 1895 ou ce peuple fut converti.
Le Nuristani est une langue Dardique et appartient donc au groupe Indo-iranien et plus précisément Indo-aryen des langues Indo-européennes (cependant, certains le considère comme une troisième branche du groupe Indo-iranien des langues Indo-européennes, à côté de l’Iranien et de l’Indo-aryen).
Avant d’être islamisés vers 1895, les habitants du Nuristan (Nourestân) étaient polythéistes et pratiquaient ce qui semble être une survivance de l’ancienne religion Indo-européenne qui a donné la religion Védique Indienne donnant naissance par la suite à l’hindouisme. Ils étaient, avec les Kalash du nord-pakistan, le peuple étant resté sans doute le plus proche culturellement des ancient Aryas.
Beaucoup de Nuristanis ont des caractéristiques physiques européennes, comme une peau blanche, des yeux et cheveux clairs.
Ils sont supposés être en partie les descendants des peuples indo-européens installés dans ces régions il y a environ 4000 ans dans leur expansion en Asie centrale vers l’Asie du sud.

Garçon Nuristani de l'est de l'Afghanistan

Petite fille Nuristani

Jeune fille Nuristani, avec tatouage rappelant le Bindi Hindou (aussi connu comme le Tilak).

Petite fille du Nuristan

Jeune Nuristani d'un orphelinat de Kaboul (notez le tatouage ressemblant au Bindi Hindou)

Petites filles du Nuristan
Hazara
Les Hazaras sont un peuple du centre de l’Afghanistan parlant une langue Perse (donc Indo-européenne).
Les Hazaras montrent beaucoup de traits Mongoloïdes dûs à l’invasion Mongole du 13ème siècle, néanmoins un certain nombre de ces gens ont aussi des caractéristiques Europoïdes.

Fille Hazara, Afghanistan central

Jeune Hazara

Petite fille Hazara

Enfants Hazaras, Afghanistan

Petite Hazara du centre de l'Afghanistan

Petite fille Hazara

Petite Hazara d'Afghanistan
Nord du Pakistan (Hunza/Burusho et autres)
février 21, 2009
Au nord du Pakistan, à la frontière de l’Afghanistan où dans le Cachemire Pakistanais se trouve des peuples chez qui l’on retrouve parfois des phénotypes Europoïdes (comme les kalash où les Burusho habitant la valée de Hunza). Certains de ces peuples parlent une langue Indo-européenne et ont des coûtumes les rapprochant de l’antique folklore Indo-iranien.

Jeune fille du Balouchistan (Pakistan)

Fille du nord du Pakistan

Fazal Mahmood, ancien champion de cricket du Pakistan

Homme Pakistanais du nord du Pakistan

Enfants du nord du Pakistan

Petit enfant du district du Chitral dans le nord du Pakistan

Jeune homme du nord du Pakistan

Jeune fille du nord du Pakistan

Jeune fille Pakistanaise

garçon Pakistanais

Petite fille du Chitral (Nord du Pakistan)

Enfants Pakistanais

Garçons du Chitral

Garçon Pachtoune du Pakistan

Petite fille du Cachemire

Petit enfant Pakistanais
Burusho de la valée de Hunza
Les Burusho, un peuple du nord du Pakistan dans la valée de Hunza ont aussi un certain nombre de gens ayant l’air Européen dans leur population. Leur langue, le Burushaski, est un isolat, il ne fait partie d’aucun groupe de langue connu.

Jeune fille d'Hunza (à gauche)

Petite fille de la vallée de Hunza, nord du Pakistan

Vieille femme Burusho de la vallée de Hunza

Enfants de la vallée de Hunza

Fille de la vallée de Hunza

Petite Burusho

Fille de la vallée de Hunza au nord du Pakistan

Enfants Pakistanais, Karimabad, ville principale de la vallée de Hunza

Deux petites Burusho d'Hunza

Jeunes filles Burusho
Nord Pakistan (Kalash du Chitral)
février 21, 2009
Les Kalash sont un groupe ethnique de la chaîne de montagne de l’Hindu Kush dans l’extrême nord du Pakistan (district du Chitral). La langue Kalash est une langue Indo-européenne faisant partie des langues Dardiques et appartient donc à la branche Indo-aryenne (Branches dont les langues sont aussi appelées langues Indiques) du groupe Indo-iranien des langues Indo-européennes (et donc appartenant à la famille des langues Indo-européennes Indiennes – même si certains la prétende plutôt entre la famille Indo-aryenne et la famille Iranienne).
Leur mythologie et leur folkolre sont proches des traditions Indo-iraniennes Védiques (Inde ancienne) et pré-Zoroastriennes (Perse (Iran de l’antiquité)).
Ils vivent géographiquement proches des Nuristanis (aussi appelés Kalashas), peuple Afghan connu pour ces nombreux phénotypes de type Européen et dont les traditions étaient voisines avant leur islamisation au 19ème siècle. Les Kalashas du Chitral sont en fait une population probablement issue des Kalashas du Nuristan (région autrefois appelée Kafiristan, c’est à dire “pays des mécréants” car ils étaient polythéistes et non-musulmans). Les Kalashas du Chitral (et les Nuristanis avant leur islamisation – même si certaines de leurs anciennes pratiques persistent parfois) sont sans doute aujourd’hui les peuples qui sont restés les plus proche des anciens Aryas, culturellement parlant (même si l’on peut bien sûr imaginer que depuis l’époque très ancienne de l’arrivée des Indo-européens dans ces régions, de nombreux changements ont eu lieu).
Les Kalashs, tout comme les Nuristanis où les Burushos, prétendent être les descendants des restes de l’armée d’Alexandre le Grand qui envahit ces régions il y a environ 2300 ans, mais celà est en fait très peu probable (voir ici). Si des Grecs ont rejoint ces peuples, ils ont eus une très faible influence génétique sur ces populations d’après les études génétiques effectuées.

Jeune fille Kalash blonde avec des tatouages faciaux

Petite fille Kalash (nord du pakistan)

Petite fille Kalash

Deux petites filles Kalash

Jeune Kalash

Petite fille Kalash blonde

Bébé Kalash

Petite Kalash rousse

Petites Kalasha du Chitral

Jeune fille Kalash

Jeune fille Kalash

Trois jeunes Kalash

Deux femmes Kalash

Petite fille Kalash

Bébé Kalash, Romboor, Pakistan

Femme Kalasha de la vallée de Romboor

Femme Kalash

Kalashas du Chitral

Deux Femmes Kalash

Jeune Kalash

Garçon Kalash

Enfants Kalash

Homme Kalash (Pakistan du nord)

Enfant Kalash

Enfants Kalashas

Petite Kalasha

Petit garçon Kalash
Inde
février 21, 2009
C’est en prenant conscience des ressemblances frappantes entre le Sanskrit (langue Indienne Antique), le Perse, le Latin, le Grec ancien et d’autres langues Européennes que Sir William Jones a réalisé la parenté qui les unissaient (en fait d’autres avaient déjà remarqués ces ressemblances dès le 16ème siècle mais c’est lui qui rendit célèbre cette théorie en 1786).
En effet, comment ne pas rapprocher des mots comme vox (voc-is) en Latin et vac en Sanskrit qui signifie dans les 2 cas “la voix”, où candor (“blancheur immaculée” en Latin) et candra “la lune” en Sanskrit, Ignis (“le feu” en Latin – ogon’ en Russe, ugnis en Lituanien) et Agni le Dieu du feu de la religion Hindouiste, divus en Latin (Dieu) et devas en Sanskrit (signifiant aussi dieu), serpens en Latin et sarpah en sanskrit signfiant serpent, pater en Latin (père) et pitar en Sanskrit, et une multitude d’autre mots, sans parler des similarités dans les cas de déclinaisons de ces mots – comme l’ablatif et le datif pluriel en -ibus en Latin et en -ebhyas en Sanskrit).
De nombreux Indiens, principalement dans la moitié nord du pays, parlent un langue Indo-européenne (Hindi, Bengalî, Urdu, Penjâbî, nepâlî (Népalais), etc…), les autres parlent des langues Dravidiennes (le tamoul, par exemple).
Même si la majeure partie de la population Indienne est bien loin phénotypiquement de la population Européenne, il n’est pas rare de trouver des Indiens ayant des caractéristiques Européennes, spécialement dans le nord/nord-ouest de l’Inde. L’haplogroupe R1a, une signature génétique apparemment typique de peuples Europoïdes, est présent aux alentours de 35-45 % dans le nord/nord-ouest de l’Inde.
Le Bouddha lui-même (de son vrai nom Siddhartha Gautama), prince du nord de l’Inde de la caste des Kshatriyas (caste des guerriers), est décrit dans le canon Pali, qui est la source écrite la plus ancienne du Bouddhisme, comme ayant les yeux bleus (“abhi nila netto” signifie littéralement : très (abhi) bleus (nila) yeux (netto) ; Nila sert à décrire la couleur d’un saphir ou de la mer).
Bodhidharma aussi, un moine Indien du 6ème siècle, fondateur du bouddhisme Zen et que l’on considère comme l’origine de la tradition d’arts martiaux du temple de Shaolin (ce qui fait de lui quelqu’un de très grande importance dans les arts martiaux d’extrême-orient) était appelé par les Chinois “le barbare aux yeux bleus“.
C’est aux alentours de 1800 à 1600 avant J. C., durant l’âge du bronze, que le peuple Indo-européen dénommé Arya est sensé être arrivé en Inde du nord-ouest en provenance de l’Asie Centrale (peut-être un peuplement issu de la culture Andronovo (environ de -2300 à -1000) dans la région du Kazakhstan, de l’Ouzbekistan, du Turkmenistan, du Kirghizistan et du Tadjikistan (dans le Pamir) mais sans doute originellement de la culture Yamna située en Ukraine, (issue d’une culture appelée culture des Kurgans). La culture du Complexe Archéologique Bactro-Margien est aussi parfois cité comme origine possible du peuple Indo-européen qui aurait envahis le nord-ouest de l’Inde.
Une des cultures les plus anciennes, dans la région, qui serait rattachée aux Indo-aryens, est la culture des tombes de Gandhara, dans la valée de Swat dans le nord de l’actuel Pakistan, qui apparaît vers -1800. Cette culture semble avoir quelques similarités avec la culture Andronovo du Kazakhstan et avec ce que l’on sait des pratiques Indo-aryennes anciennes via le Rig-veda.

Aishwarya Rai, célèbre actrice Indienne

Aishwarya Rai sans maquillage

Un homme d'Haryana, Nord-ouest de l'Inde

Petite fille du Cachemire (Nord de l'Inde)

Femme du rajasthan, nord-ouest de l'Inde

Jeune garçon du Rajasthan

Jeune orpheline du rajasthan

Petite orpheline du Rajasthan, soeur de celle du dessus

Petite écolière de l'Uttaranchal, région du nord de l'Inde

Jeunes hommes de Hema dans le nord de l'Inde

Fille du nord de l'Inde

Femme du nord de l'Inde

Femme du Madhya Pradesh

Deux enfants Sikhs (nord de l'Inde)

Fille des rues Indienne

Garçon Indien

Petite fille Sikh de Bangalore

Soldat Sikh du nord de l'Inde

Petite fille Indienne de Pushkar dans le Rajasthan

Sadhu de Calcutta

Petit garçon Indien

Jeune fille Indienne

Petite fille Indienne

L'actrice Indienne Rakhee Gulzar

Homme indien
Inde (suite)
février 21, 2009

L'acteur Indien Aamir Khan

Aditi Govitrikar est une actrice et un mannequin Indien.

L'actrice indienne Rani Mukherjee

Kajol, Actrice Indienne de Bollywood

Kareena Kapoor, actrice Indienne

Karisma Kapoor, soeur de Kareena Kapoor, membre d'une famille célèbre de Bollywood

Jeune fille indienne

Petit garçon Indien

Petit Indien

Indiens du nord de l'Inde

Collégienne, New delhi, Inde

Petite fille Indienne

Petit Indien

Petit garçon blond du Cachemire (nord-ouest de l'Inde)

Petite fille à Hema, nord-est de l'Inde, entre Népal et Bhoutan.

Petit garçon de l'Himachal Pradesh, nord de l'Inde

Petite Indienne

Petite fille du Cachemire (Nord de l'Inde)

Petite fille Indienne

Petite fille Indienne

Jeune Indienne

Petite Indienne

Jeune fille dans une rue Indienne

Petite Indienne

Fille de Pushkar dans le Rajasthan au nord de l'Inde

Petite fille Indienne

Petit garçon Indien

Petite Indienne

Sadhu (sage) du Juna Akhara

Petite Indienne

Homme Indien

Petite fille Indienne

Garçon Indien

Petit garçon Indien

Fille des rues de Bangalore

Garçon de Madras (Inde)

Vieil Indien
Iran (Perse)
février 20, 2009
L’Iran est l’héritière d’une grande et vieille civilisation Indo-européenne. Autrefois, la Perse à son apogée étendait son emprise de l’Afghanistan et des frontières de l’Inde jusqu’à l’Europe et la Lybie. La langue Iranienne, le Farsi, est une langue Indo-Européenne du groupe Indo-iranien.
Dans l’est de l’Iran, là-même où l’on retrouve un taux assez élevé de l’haplogroupe R1a (environ 1/3 des hommes ont la signature génétique de cet haplogroupe), les caractéristiques physiques Européens ne sont pas rares. Des yeux clairs par exemple, sont assez souvent visibles dans la population locale.
L’étymologie du mot Iran vient d’un mot en proto-Iranien Aryanam voulant dire “Pays des Aryas” (*) (Aryanam devient Eran en moyen Persan) attesté pour la première fois par la tradition Avestique du Zoroastrisme.
Le zoroastrisme se présente comme une réforme de la religion pratiquée par des tribus de langue iranienne qui se sont installées dans l’Iran occidental entre le IIe et le Ier millénaire av. J.-C.. Ces tribus étaient étroitement apparentées aux Indo-Aryens, lesquels ont apporté le sanskrit et toutes ses langues dérivées en Inde du Nord, à partir de l’an 1700 avant l’ère chrétienne. Ces peuples constituent une famille dite indo-iranienne.
Ariya et Airiia sont aussi attestés comme désignation ethnique dans une inscription Achéménide.
(*) (c’est-à-dire Aryens, peuple historique Indo-européen ancien)

Une petite paysanne Iranienne de Khorasan

Ecolière Iranienne

Une jeune Qashaqii du sud de l'Iran près des ruines de Persépolis

Petite Iranienne

Photograhie de 1971 prise par Ali Massoud d'une fille de Rasht dans la province de Gilan dans le nord de l'Iran

Ayatollah Yazdi, l'ancien ministre de la justice de l'Iran

Jeune iranienne

Petite fille (Nomades Iraniens)

Ali Larijani, président du parlement Iranien

Jeune fille distribuant des tracts

Enfants du nord-est de l'Iran

Jeune Iranienne d'Ar-panah

Petite fille Iranienne

Amir Abbas Fakhravar, journaliste et écrivain

Mohammad Reza Golzar, acteur et musicien Iranien

Femme Iranienne

Petite Perse de Mazandaran

Jeune Iranien

Petite Iranienne du village de Kigah dans la province du Lorestan

Visage d'une petite Iranienne

Petite Iranienne de la ville de Shiraz dans le sud-ouest de l'Iran

Petit Iranien d'Abanyeh

Viel Iranien aux yeux bleus et au teint clair

Petite enfant Iranienne

Petite nomade Iranienne

Homme Iranien

Femme Iranienne

Petite Iranienne de la campagne

Jeune fille nomade Iranienne

Actrice Iranienne
Iran (Suite) et Kurdistan
février 20, 2009
“Elle [c'est-à-dire l'unité ethnique de l'aristocratie Indo-européenne] a même été ressentie comme un lien entre peuples Indo-européens étrangers, par-delà les différences linguistiques (qui pourtant définissent le “barbare”) et malgré les conflits qui les opposent : comment expliquer autrement l’étonnante mention chez Eschyle (Les Perses, 185-186) de la Perse et de la Grèce en guerre comme soeurs du même sang“. – J. Haudry

Mohammad Baqer Qalibaf, maire de Téhéran

Ali Reza Jan Fada

Hessam Navvab Safavi, acteur Iranien

Noosh Afarin, chanteuse Iranienne

Actrice Iranienne

Supporter Iranien

Femme Iranienne

Jeune femme Iranienne

Nazanin Afshin Jam, Miss monde 2003 pour le canada, chanteuse, actrice, militante des droits de l'homme

Nazanin Afshin Jam, ex-miss monde

Iranienne avec à la fois une hérédité Europoïde et Mongoloïde

Jeune Perse d'aujourd'hui

Actrice Iranienne

Garçon Iranien

Enfant acteur iranien, Arsalan ghassemi

Petite Iranienne à Shiraz, Iran

Petit enfant Iranien

Petite qashaqii , Iran du sud-ouest

Mohammad Khatami, président de la République Islamique d'Iran de 1997 à 2005

Petite fille Iranienne

Garçon Iranien

Petite Iranienne des montagnes de Zard-kooh à Chahar Mahall Va Bakhtari

Petit Iranien blond
Les Kurdes sont un peuple parlant une langue Indo-Européenne de la famille Iranienne.
Cette langue indo-Européenne s’est imposée dans cette région avec l’Arrivée des Mèdes, un peuple Perse, vers 850 avant J. C..
Le Kurdistan s’étend entre l’Est de la Turquie, le nord de l’Irak, le nord-est de la Syrie et le nord-ouest de l’Iran.

Jeune femme Kurde

Garçon Kurde

Kurdes

Femme Kurde d'Irak

Petite Kurde en train de manger

Jeune fille Kurde (Syrie)

Deux garçons Kurdes du nord de la Syrie

Femme âgée Kurde

Petite Kurde du sud-est de la Turquie, près de la frontière Irakienne

Petite kurde
Tadjikistan / Pamir
février 20, 2009
Le Tadjikistan, est un pays situé au nord de l’Afghanistan et occupé en bonne partie par la chaîne de montagne du Pamir. Le terme “Tadjik” désignait les peuples Perses (Iranien et indo-européens) d’Asie Centrale pour les différencier des peuples Turcs.
Le Tadjik est un langage Indo-Européen et est une variante moderne du Perse.
Zarathoustra, le célèbre sage de la Perse antique, désigne dans l’Avesta, l’Asie centrale comme le berceau des “Aryens“ (Airyanem Vaejah (quelques informations en Anglais)), et pour certains il pourrait désigner la région des environs du Tadjikistan. Le mot Taa-jyaan d’où vient le nom de Tadjik, est aussi mentionné dans l’Avesta.
Il est aussi intéressant de noter que certaines régions du Tadjikistan ont parmi les pourcentages les plus élevés de l’haplogroupe R1a en Asie avec certaines régions du Kirghizistan (Le Kirghizistan est le pays au nord du Tadjikistan) et les Afghans Ishkashimis avec environ 60 % des hommes (dans l’est de l’Iran et les régions du nord/nord-ouest de l’Inde le pourcentage est plus vers les 35 % de la population masculine porteur du marqueur génétique R1a).

Garçon Tadjik

Petit Tadjik

Jeune Tadjik

Enfants du Pamir, tadjikistan

Petite fille du Tadjikistan

Petite fille du Pamir, Tadjikistan

Tadjiks Ishkashim

Jeunes filles du Pamir dans le Vanj

Petite fille du Pamir

Enfants du Pamir

Enfants du Pamir dans le district de Vanj

Garçon de Roshtkala, Tadjikistan

Petite fille du Pamir, Yamchun, vallée de Wakhan (Tadjikistan)

Enfants du Pamir, district d'Ishkashim, sud du Tadjikistan
Xinjiang
février 20, 2009
Le Xinjiang est la région la plus au nord-ouest de la Chine, au nord du Tibet à la même longitude que l’Inde. La région, aussi appelée Turkestan Chinois, est peuplée principalement de Ouïghours, un peuple Turco-mongol. Cette région est définitivement turcophone depuis le 9ème siècle après J.C., mais des peuples Indo-européens ont habités à cet endroit ce qui explique que l’on retrouve beaucoup de mots avec des racines Indo-européennes dans le vocabulaire local.
C’est à cet endroit qu’on été retrouvées les momies du bassin du Tarim dont certaines ont près de 4000 ans et dont beaucoup ont un phénotype Européen.

La beauté de Loulan (1800 avant Jésus Christ)

Momie avec un squelette de morphologie Européenne trouvée dans le bassin du Tarim dans le désert du Taklamakan (Xinjiang, Chine de l'ouest)

Momie d'une femme de haute taille de type Européen trouvée dans l'ouest de la Chine
Dans cette région de la Chine, la population, bien qu’Asiatique, a souvent des caractéristiques Europoïdes. Les tests génétiques ont corroborés l’existence de gènes Europoïdes dans la population (présence de l’haplogroupe R1 dans la population en assez grande proportion).
Environ 56 % des signatures génétiques Ouïghoures ne sont pas d’origine est-Asiatique, en effet, il a été démontré que seul environ 44 % des signatures génétiques des Ouïghours étaient est-Asiatiques (Article de 2009 (en Anglais) en faisant état).

Femme du Xinjiang

Jeune fille du Xinjiang

Kirghizes du Xinjiang

Femme du Xinjiang

Jeune Fille Ouïghoure du Xinjiang

Petite fille rousse (Xinjiang)

Homme du Xinjiang

Petit garçon Ouïghour

Garçon Ouïghour

Petite fille aux yeux bleus

Jeune homme Kirghize du Xinjiang, près du lac Karakul

Enfants du Xinjiang

Jeune fille du Xinjiang

Ecolier du Xinjiang

4 filles Tadjiks de Kashgar (Xinjiang)

Vieille femme (Xinjiang)

Petite fille Tadjik du Xinjiang

Tadjiks du Xinjiang

Jeunes écolières Tadjiks de l'ouest du Xinjiang

Ecolières (Xinjiang)

Jeune Ouïghoure du Xinjiang

3 Jeunes filles Ouïghoures sur le marché de Khotan

2 jeunes ouïghoures à Kashgar

Petit enfant Kirghiz du Xinjiang

Jeune homme du Xinjiang

Vieil homme aux yeux bleus, de Kashi, Xinjiang

Petits Kirghizes du Xinjiang

Homme du Xinjiang

Homme de l'ouest du Xinjiang

Homme de l'ouest du Xinjiang